UN CULTE À MAMMON OU A CHRIST?


Un véritable culte à Mammon ou aux richesses! Voilà en quoi se sont transformées ces fêtes païennes aux contours religieux. Et cela devient de la pure moquerie quand on essaie d’associer ou de combiner ces choses aux enseignements du Christ ... une malhonnêteté intellectuelle grave (comme bien le disent les sages de ce monde) que celle d’identifier ou associer quelqu'un à des choses qui ne caractérisent pas sa ligne de pensée... des choses qu’il n’a jamais dit ou fait.
Les sondages effectués dans le marché des affaires pendant la "Semaine Sainte" dans plusieurs pays, en ce qui est surnommé : la «magie de la Pâque", démontrent clairement que, la valeur «religieuse» de ces festivités a été nettement devancée par sa valeur «commerciale» ou «économique». Et, le zèle démontré par les commerçants des produits consommés dans la préparation de ces festivités va visiblement au-delà du zèle des religieux, eux-mêmes, pour une vie de piété qui serait agréable à Dieu.
Les comptes rendus de vendeurs et consommateurs de produits les plus compétitifs à l’époque de ces festivités religieuses chrétiennes: Semaine Sainte et Pâques; Fête de la Saint-Valentin et Noël, pour ne citer que celles-ci, ont révélé dans ces sondages du marché, une augmentation réelle des ventes prévues chaque année qui passe. Et avec ça, une accélération dans les secteurs du marché boursier impliqués dans la production de biens à être consommé.
Tout cela a fini par transformer ces festivités religieuses du christianisme en fêtes païennes; ayant la piété seulement en apparence; mais qui bénéficient plus les négociants du blé, levure, œufs, etc. et d'autres marchands de la terre, ainsi que les bourses de valeurs de ces derniers.
J’ai regardé attentivement  ces choses et j’ai compris le vrai sens de ces paroles d'Apoc. 18: 11-13:
« Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, cargaison d'or, d'argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d'écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d'objets d'ivoire, de toute espèce d'objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d'aromates, de parfums, de myrrhe, d'encens, de vin, d'huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d'âmes d'hommes. »
Oui, la grande Babylone s’est impliquée aujourd'hui dans un grand commerce avec les marchands de la terre, qui profitent (et de quelle manière !) de ces festivités religieuses orchestrées par cette religion pour s’enrichir... avec elle, bien sûr. Et lorsque tombe Babylone la Grande, disparaît également ces festivités, et personne n’achète plus ces cargaisons.
Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! Car, il n’est pas question seulement de trafic des marchandises ; mais aussi et surtout du trafic d’ « âmes d’hommes ». C’est qui est beaucoup plus fatal et contraire au culte du Christ qui vise justement le salut de ces âmes.   

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