LA SIMILITUDE ENTRE LES DEUX VENUES

DE JESUS-CHRIST

 

« Une voix crie : Préparez au désert le chemin de l’Éternel, aplanissez dans les lieux arides Une route pour notre Dieu. Que toute vallée soit exhaussée, que toute montagne et toute colline soient abaissées ! Que les coteaux se changent en plaines, et les défilés en vallons ! Alors la gloire de l’Éternel sera révélée, et au même instant toute chair la verra ; car la bouche de l’Éternel a parlé » (Es.40 :1-5).
« Voici le témoignage de Jean, lorsque les juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander : Toi, qui es-tu ? Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu’il n’était point le Christ. Et ils lui demandèrent : Quoi donc ? Es-tu Elie ? Et il dit : Je ne le suis point. Es-tu le prophète ? Et il répondit : non. Ils lui dirent alors : Qui es-tu afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ? Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur comme a dit Ésaïe, le prophète. Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Ils lui firent encore cette question : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ? Jean leur répondit : Moi, je vous baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers » (Jn.1 :19-28)

Nous vivons dans un temps décisif dans lequel les saints doivent être perfectionnés dans la connaissance parfaite du Conseil de Dieu. Et, cela ne peut vraiment être possible que si nous sommes enseignés par Dieu Lui-même. Nous n’avons pas besoin d’être membre d’une église… adepte d’une religion pour parvenir au salut ; nous avons besoin de discernement pour comprendre l’œuvre accomplit par Dieu au milieu de nous. C’est ici qu’opère le salut ! Car, ce ne sont pas tous ceux qui disent de Jésus : « Seigneur, Seigneur » qui entreront dans le royaume des Cieux, mais plutôt ceux-là qui font la volonté du Père. Or, le Seigneur Jésus révèle que : l’œuvre – et la volonté – de Dieu, consiste à croire en celui que Dieu a envoyé.  Nous comprenons par là que dans une génération donnée, Dieu ne peut réaliser plusieurs œuvres à la fois, différentes unes des autres dans l’accomplissement du Plan de salut. Mais plutôt, une œuvre UNIQUE malgré la diversité des ministères, des dons ou des opérations, car nous avons Un seul Seigneur, Un seul Esprit, et Un seul Dieu qui opère tout en tous. Et, c’est par cette œuvre unique que Dieu réalise Son éternel Dessein pour le salut de Son peuple au temps marqué, par l’intermédiaire de la Parole que Dieu leur envoie  par Ses prophètes dans une génération donnée.
Il existe donc une voie toute tracée par Dieu Lui-même pour reconduire les élus dans la gloire. Et, sur cette voie sainte, Dieu a placé tout au long des générations, Ses sentinelles (prophètes ou prédicateurs) dont la mission consiste à sonner de la trompette afin de réveiller ceux dont l’entendement s’est assoupit et indiquer aux brebis du Seigneur la direction qui mène vers Jésus, le bon berger ; donc vers Dieu (Jer.6 :16,17). Or, ces trompettes sont des messages inspirés de la Parole de Dieu. Parole qui est sortie directement de la bouche de Dieu, à la bouché de ses prédicateurs ou hérauts agissant de Sa part, sous l’onction ou inspiration du Saint-Esprit. Mais hélas ! Combien prêtent-ils attention à ce déroulement ? Les hommes disent : « Nous n’y seront point attentifs ! » ; et en ce qui concerne la Voie de Dieu, ils répondent : « Nous n’y marcherons pas ! ».
C’est ce qui est en train d’arriver avec Jean Baptiste… il essaie d’expliquer aux disputeurs de son siècle, l’origine de son ministère et sa mission prophétique. Il essaie à peine d’expliquer aux contestataires de sa génération que son  ministère n’est pas une imitation de celui de Jérémie, d’Élie… ou de quelque autre prophète… qu’il ne prétend nullement être celui que les gens disent de lui, ou celui à qui ils veulent le comparer. Son ministère est l’accomplissement d’une promesse prophétique de l’œuvre de Dieu qui s’accomplissait en son jour ; en accord avec l’annonce faite par Ésaïe, le prophète. Maintenant, cette génération lui demande : «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète » ? Pourtant, ce qu’il faisait, il le faisait bien en accord avec ce qui était prévu et promis dans le Dessein de Dieu, révélé dans la parole prophétique.
Dans ma prédication intitulée : « Les signaux routiers », j’ai essayé d’expliquer au peuple de Dieu que ces signaux, ainsi que l’agent de roulage ne sont pas placés, là, devant nous pour nous compliquer la vie, mais plutôt pour nous interpréter le code de la route, éclairer l’entendement du conducteur et autres usagers de cette route, et faciliter la circulation. Il en est de même avec les hommes envoyés de Dieu et placé sur le chemin qui conduit à la gloire. Il est donc au plus haut point nécessaire que Dieu nous envoie Ses hommes à Lui ; ayant reçu de Lui l’onction véritable, afin de nous interpréter le Conseil de Dieu et le « code divin » car, la Bible est un « oracle enveloppé » ; une parabole… un mystère que seul, quelqu’un ayant reçu la pensée de Dieu peut pénétrer (1Cor.2 :6-16).
Voilà pourquoi l’œuvre de Dieu n’admet pas l’ingérence de la pensée (intelligence) humaine ou théologique, car, aucun homme ne peut aider Dieu à accomplir Ses arrêts.
Et… ce chemin qui conduit au salut, puis à la gloire passait obligatoirement par Jésus-Christ. Car, le plus grand problème de l’humanité c’était le péché  qui le séparait de Dieu et conduisait à la mort certaine. Donc, l’homme avait besoin, malgré ses croyances ou bonne foi, d’un Rédempteur capable de racheter l’homme-croyant du péché et payer la rançon exigée pour sa délivrance. Aussi, dans leur témoignage, tous les prophètes de l’Ancien Testament indiquaient une seule direction : celle qui conduisait vers Celui que l’Écriture désignait comme le Schilo, Rédempteur, Sauveur ou Messie, Le « Prophète ». Et ce, jusqu’à ce que Jean Baptiste vint et montra au peuple le but principal de Dieu : L’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Ici se termine la première alliance. Et tous ceux qui sont venus après lui, vraiment envoyés de Dieu, ramenèrent les cœurs des hommes vers ce même Jésus-Christ en qui, Dieu rassemble toutes choses : celles qui sont au-haut dans le ciel, sur la terre et plus bas que la terre.
Aujourd’hui donc, je veux attirer l’attention sur ceci : pour comprendre et bien discerner à l’heure dans laquelle nous vivons (la veille du second avènement du Christ), il faut absolument comprendre ce qui s’est passé lors de sa première venue. Car, il n y a rien de nouveau sous le ciel ! Ce qui a été c’est ce qui sera et Dieu ramène ce qui est passée. Hélas… personne ne se souvient de ce qui est ancien (Eccl. 1 :9,10 et 3 :15).
Il est notoire que nous (l’Eglise) attendons la seconde venue du Christ dans la condition de l’Epoux pour l’enlèvement. Or, cette venue n’est nullement une nouveauté ! Dans les siècles qui nous ont précédés, telle chose est déjà arrivée. A la fin de la première alliance, Il est venu vers ceux qui étaient Siens…vers un peuple (Israël) qui l’attendait aussi, comme nous aujourd’hui. Mais, combien L’ont-ils reconnu et cru en Lui?
         Or, par l’influence du monde et de sa philosophie, l’Église a oublié sa condition d’Épouse qui implique la soumission à la volonté et à la domination de l’Époux. Et, telle une femme mondaine qui clame sa condition d’émancipée et d’égalité avec l’homme, l’Église des nations au temps de la fin s’est aussi libéré du joug du Christ, et s’est mise à enseigner ses propres doctrines et marcher selon ses propres voies. C’est cet état d’esprit ou d’âme qui a engendré la prostitution spirituelle à laquelle nous assistons aujourd’hui. Or, la nature nous enseigne qu’on ne se prostitue en principe que la nuit. C’est ici l’obscurité ou ténèbres spirituelles qui caractérisent la nuit prophétique, pour ceux qui ont de l’intelligence.
         Et l’apôtre Pierre éveille notre attention sur l’importance de la Parole prophétique qui est la lampe (lumière) qui éclaire au milieu de la nuit (2Pi.1 :19) en disant : « à laquelle vous faites bien de prêter attention ». Donc, une église… un adorateur qui ne prête pas attention à la Parole Prophétique et à son déroulement fait mal à son âme. Car, comment telle âme pourrait alors échapper à la séduction, puis à la corruption ? Selon qu’il est écrit : « Quand il n y a pas de révélation, le peuple est sans frein ; Heureux s’il observe la Loi » (Prov. 29 :18).
         Pourquoi ? Parce que Dieu Lui-même veille sur Sa Parole pour l’accomplir. Il a prédit ces choses au jour de l’annonce ; Il viendra Lui-même exécuter Ses arrêts et desseins dans le jour de l’accomplissement, par l’homme appelé selon Son dessein (Es.46:9-11). Donc, à chaque fois que s’accomplit une promesse prophétique, nous vivons LE JOUR DE LA VISITATION DIVINE. Car, Dieu, Lui-même, est l’Exécuteur de Sa propre Parole. À bon entendeur, salut ! C’est ici les temps de rafraichissements de la part (ou par la présence) de Dieu. C’est seulement de cette manière-là que nous sommes tous enseigné de Dieu dans une génération donnée.
         Et pourquoi donc Israël n’a-t-il pas reconnu Son Messie au jour de la visitation ? C’est pour n’avoir pas su interpréter le langage de Dieu ou code divin qui caractérisait le discours des prophètes… pour n’avoir pas compris l’oracle enveloppé dans la Parole prophétique. Voici pourquoi ils corrompirent leurs voies.
         Les prophètes ont prophétisé jusqu’à Malachie  et se sont arrêtés là. Et, dans la brèche qui sépare Malachie de Jean Baptiste, les sacrificateurs juifs et autres chefs religieux d’Israël se mirent à interpréter la Loi et les prophètes, selon leur propre compréhension ; étant privés de l’entendement de Dieu par manque d’onction. Car, personne ne peut connaître la pensée de Dieu pour l’instruire, si Dieu Lui-même ne l’en rend capable. Et, selon Mat.11 :25-27, il y a trois personnes parmi nous qui détiennent la connaissance de la Parole de Dieu dans un moment donné… un temps déterminé : Dieu, Jésus-Christ, ainsi que l’homme qui a reçu la révélation divine pour en parler. Amen ! Je le crois ainsi.
En prêtant attention à la Parole prophétique, nous nous rendrons compte que Dieu a donné tous les détails touchant le Messie : Sa naissance d’une vierge ; Bethléem, le lieu de cette naissance ; Son ministère, ainsi que les signes qui l’accompagneraient, Sa mort par trahison et Sa sépulture parmi les riches, Sa résurrection, ainsi que la gloire qui s’ensuivrait… Mais, malgré tout cela, Israël ne Le reconnut point. Pourquoi ? Parce qu’avant la venue du Christ, il y avait une promesse biblique ou prophétique qui devrait servir de pont… de liaison entre l’Ancien Testament et le Messie : c’est le ministère de la voix qui crie dans le désert ! En rejetant cette promesse-là, ainsi que le témoignage qui en découlait, caractérisé par le BAPTEME D’EAU POUR LA REPENTANCE, Israël rendit nul à son égard le Dessein de Dieu (Lc.7 :29,30).
Oui, entre l’Ancien Testament et la venue du Messie en Israël, il y avait la promesse d’Es.40 :3-5. Une voix crie dans le désert : « Préparez au désert le chemin de l’Éternel, aplanissez dans les lieux arides Une route pour notre Dieu ». C’était donc là,  la mission de cette « voix » : préparer UN chemin pour le Seigneur et aplanir UNE route pour notre Dieu.
Or, cette « voix » représente un ministère. Et, c’est seulement après ce ministère-là que la gloire de Dieu allait être révélée, et que toute chair allait voir le « Dieu incarné » ; Emmanuel : le Dieu qui s’est fait homme pour habiter au milieu de Son peuple (Jn.1 :14,15).
Et qu’est ce qui fait qu’Israël n’ait pas reconnu ce ministère ? Par manque de discernement des signes qui le caractérisaient ; et aussi et surtout, à cause de l’homme que Dieu a utilisé pour cette glorieuse œuvre. Que vous en semble ? Dieu en promettant à Abraham la libération de sa semence de la servitude en Egypte n’avait pas dit qu’Il enverrait un homme appelé « Moise ». Et, parlant de l’ange qui devait venir préparer Sa venue, Il n’a pas dit qu’il s’appellerait « Jean Baptiste ». Aussi,  Israël en jugeant l’instrument de Dieu par sa faible apparence, rejeta aussi le Conseil de Dieu qui s’accomplissait par son ministère.
«Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète » ?  La prédication de cet homme de Dieu bousculait tout l’ordre religieux établit et reconnu de son temps. Les hommes de condition humble : publicains et gens de mauvaise vie (les vallées) reçurent la foi, crurent à cette prédication-là et à son baptême, justifièrent Dieu et furent exhaussées ; alors que les montagnes et collines : pharisiens, docteurs de la Loi et autres dignitaires religieux ou non, refusèrent le message de la repentance qui les humiliaient et rejetèrent ce baptême, et Dieu les rejeta aussi. C’est donc ce message de la repentance qui préparait un chemin pour le Seigneur, une route pour notre Dieu. Pas une route taillée qui conduisait à Jérusalem, mais plutôt un chemin frayé dans les cœurs de ceux qui étaient préparés à recevoir Jésus-Christ, ainsi que la foi qui mène au salut.
Et, c’est ce message de la repentance qui établissait le pont entre l’Ancien Testament et le Nouveau et conduisait au Royaume des cieux. C’est ainsi que peu après ce ministère, Dieu fut manifesté en Jésus-Christ, et toute chair pour voir Celui en qui la divinité habitait corporellement dans Sa plénitude. Comme c’est parfait !
Et, ceux qui reçurent et comprirent le message de Jean (comme Philippe et André) s’attachèrent à Jésus-Christ et devinrent des disciples de Celui qui est la Parole de Dieu rendu manifeste. Dans l’entretemps, un groupe resta attaché à Jean Baptiste et quand bien même il eut beau affirmé à ses disciples: « Vous-mêmes m’êtes témoins que j’ai dit : Je ne suis pas le Christ, mais que j’ai été envoyé devant lui » (Jn.3 :28), rien à faire ! Un nouveau groupe religieux vit le jour en Israël ce jour-là : celui des « disciples de Jean ». Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera ». Nous avons ainsi assisté dans toutes les générations aux surgissements des nouveaux « ismes » liés aux noms et aux personnes des serviteurs de Dieu.
Or, en parlant de ce même Jean Baptiste, Jésus-Christ se réfère à une autre promesse de Mal.4 :5,6 pour souligner qu’il était l’Élie qui devait venir et qui est déjà venu « pour rétablir toutes choses » ; ramenant les cœurs des pères aux enfants (Mat.11 :13,14 ; 17 :11-13), confirmant ainsi ce qui a été dit à Zacharie par l’ange du Seigneur.
En disant : « Car, tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu’à Jean ; et si, vous voulez le comprendre, c’est lui l’Elie qui devait venir ». Celui qui a reçu de Dieu la sagesse qui a de l’entendement confirmera notre témoignage comme quoi, Jean Baptiste était la porte obligatoire qui conduisait à la grâce et à la Vérité qui allaient venir par Jésus (Jn.1 :17). Et bien plus, comprendra aussi que Jean Baptiste n’était nullement une  incarnation d’Élie, mais plutôt, qu’ayant marché dans le « même esprit », il a reçu de Dieu un ministère identique (par ses caractéristiques), afin de restaurer (en Israël bien sûr) la foi en Dieu par LE MESSAGE DE LA REPENTANCE QUI ETABLISSAIT AINSI LA FOI EN JESUS. Jésus de Nazareth, Le Christ, par lequel Dieu réconciliait le monde avec Lui-même. Remarquez que c’est la même chose qu’Élie a fait au Carmel : l’objectif central de sa prédication c’était de présenter le Seigneur à Israël en disant : « Israël, voici ton Dieu » ! Tout comme Jean Baptiste présenta Jésus en disant : « Voici l`Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Or, l’Agneau sortit de Dieu, existait en forme de Dieu ; donc était Dieu Lui-même. Alléluia ! (Phil.2 :5-8 : Apoc.5 :1, 5,13 et Jn.1 :1, 2, 14).
Voici pourquoi, Jésus a affirmé que tous ceux qui ont rejeté, pas la personne ; mais plutôt le témoignage et le baptême de Jean, ont rendu nul à leur égard le Conseil de Dieu. Et j’insiste sur le fait que ce n’est pas la personne ou figure de Jean qui est importante dans la réalisation du Plan de Salut. Non, car la Parole affirme « que Jean (l’envoyé de Dieu) n’était pas lui-même la lumière, mais qu’il est venu pour rendre témoignage à la lumière » (Jn.1 :6,7). Donc, c’est son ministère et son témoignage qui représente le passage obligatoire vers le salut.    
Considérez maintenant une chose : Jean Baptiste achève son témoignage, Jésus-Christ a été révélé et manifesté, alors… quoi de plus ? L’œuvre de Dieu s’est-elle arrêtée là ? Loin de là ! Jésus a nettement dit ceci : « Depuis les temps de Jean Baptiste, le royaume de Dieu est annoncé ». Or, pour entrer dans ce Royaume, il faut passer par la repentance ; se convertir de ses mauvaises voies et croire en Jésus-Christ, Seul Auteur du salut. Aussi, se leva bien après Jean Baptiste (et j’insiste sur cette chose) un autre ministère : Celui des apôtres. Et quel fut l’élément fondamental du message apostolique par la doctrine de Dieu ? N’est-ce pas la Repentance ? Je vous pose maintenant une question : de quelle autorité les apôtres prêchaient-ils le message de la repentance ? De Dieu ou par imitation du ministère de Jean Baptiste et de son discours ? Le ministère apostolique était-il à peine un plagiat de celui de Jean ? Loin de là !
Or, il est bien clair ici que nous sommes en présence de deux ministère totalement différents, mais annonçant pourtant un message identique sous plusieurs aspects. Cependant, le message de Jean et des ses disciples s’arrêtait seulement au baptême de l’eau ; alors que celui des apôtres, disciples de Jésus conduisait au baptême du Saint-Esprit que Dieu donnait au croyant comme sceau de la rédemption à tous ceux qui Lui obéissait par la foi en Jésus-Christ (Jn.3 :16 et 17 :3). Et c’est par ce Saint-Esprit que les rachetés étaient enseignés et conduits dans toute la Vérité, selon la promesse de Jn.14 :26 et 16 :13-15.
Et lorsqu’en ce jour de la fin, les branhamistes ne s’arrêtent qu’à ce que cet homme de Dieu a dit en son temps, cela ne m’étonnes pas qu’ils ne croient et n’acceptent pas que le Saint-Esprit puisse agir encore de nos jours, pour nous conduire dans toute la Vérité de Dieu et nous révéler ces choses que Dieu a gardées seulement pour ceux qui L’aiment. Ils ne regardent donc, ébahis : d’où avez-vous reçu la révélation de ces choses que vous annoncez ? De quelle autorité enseignez-vous le message du temps de la fin? D’autres affirment : C’est un branhamiste (réformé ou modéré)!Non, non et non ! Regardez pourtant comme la similitude est frappante entre les deux époques !
Or, tous ceux qui étaient frappés à l’époque par la doctrine des apôtres (surtout par le fait notoire que ces hommes-là étaient des hommes du peuple, donc sans aucune formation ou instruction théologique) reconnurent pourtant que leur assurance, liberté et connaissance étaient du au fait d’avoir été avec Jésus (Act.4 :13). Or, à ce jour, nous savons plus que les juifs de l’époque. Nous savons que le ministère apostolique et le ministère du Saint-Esprit sont parfaitement UN et UN SEUL. Nous savons que les actes des apôtres (bien après le départ d’Élie de la première venue du Christ) sont en réalité des actes du Saint-Esprit qui leur a été donné du ciel, pour leur révéler ces choses… leur donner le pouvoir de devenir des témoins de Jésus-Christ (Act.1 :8).
Le Saint-Esprit au commencement… le même Saint-Esprit à la fin! La Vérité de Dieu est frappante ! Aussi, Paul est tranchant sur ce point: « Notre capacité vient de Dieu. Il nous a rendu capable d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit » (2Cor.6 :5,6).
         Aujourd’hui, nous sommes à la veille de la seconde venue du Christ. Ce qui a été, c’est ce qui sera. À la fin des âges, une grande apostasie s’installe sur la terre. Et, telle brèche qui sépare Malachie de Jean Baptiste, l’Élie ou le prophète de la restauration ; nous croyons que, en accord avec ce que certains qualifient de « loi de double référence », en ce qui concerne certaines prophéties bibliques dans leur accomplissements dans les deux périodes qui séparent les deux venues du Christ. Il doit aussi y avoir un relais ou pont qui doit conduire les rachetés des nations à Christ, donc à l’enlèvement. Et cette espèce de passerelle par analogie à ce qui est arrivé lors de la premier venue de Christ doit être un ministère ; un message, mais pas un homme. C’est ici le message de la restauration dans la foi primitive qui doit ramener les cœurs des enfants à la foi des pères.
         Tous les prédicateurs de la nouvelle alliance ont prêché le Royaume des cieux et annoncé la seconde venue du Christ. À la fin des temps, et en accord avec le mystère des sept chandeliers et de sept étoiles (Apoc.1 :20), le ministère du dernier ange de l’église a des particularités similaires à celui de Jean Baptiste. Car, tout comme pour Israël, l’Église des nations a aussi corrompu ses voies. La lumière de la Vérité s’est progressivement éteinte, l’Église a plongé dans ce que le Seigneur Jésus qualifie dans la révélation de l’Apocalypse de « Profondeur de Satan ». Jésus-Christ, Parole de Vérité, a été littéralement chassé hors de l’Eglise. L’apostasie gagne du terrain et s’aggrave. Et nous avons de nouveau à la fin des temps : un appel à la repentance venu de Dieu ; avant que la porte de la grâce ne se ferme et ne consacre la fin du « temps des gentils » (Apoc.3 :19,20).
Le Seigneur revient bientôt ! Or, il est écrit que : Le ciel doit recevoir Celui qui nous est destiné, à savoir Jésus (pas un prophète) jusqu’au temps de rétablissement de toutes choses (Act.3 :20, 21).
         Voici pourquoi nous croyons que le « message de la restauration » est la voie sainte et obligée qui conduit l’Epouse à la rencontre de l’Époux. Et ceci, indépendamment de l’instrument qui prêche ce message.
Tout celui qui médites l’écriture d’Apoc.3 :20 par la puissance du Saint-Esprit, atteste que c’est au jour de l’ange de l’église de Laodicée que la vraie doctrine ou Parole frappe de nouveau à la porte de l’Église et ramène les élus qui La reçoivent à la communion de la table du Seigneur. C’est ici la raison fondamentale qui nous amène à croire que l’ange de Laodicée (peu importe le nom auquel il s’identifie sur la terre au jour où cette promesse s’accomplit – ceci importe trop peu pour nous) serait le précurseur de l’œuvre du rétablissement de toutes choses qui a été annoncé par la bouche de tous les prophètes de Dieu. Promesse qui s’est indiscutablement accomplie dans le temps de la fin que nous vivons.
Mais comme dans le cas de Jean Baptiste, nous ne croyons pas qu’il met un terme à l’œuvre de Dieu. Nous croyons plutôt que c’est a partir de ce ministère-là que le message de la restauration est annoncé sur la terre par analogie à Mt.11 :12. Et, tout comme dans le cas de l’annonce du Royaume, faite pour la première fois avant la venue du Christ par Jean Baptiste ; la promesse de la restauration qui caractérise le message du temps de la fin, n’est pas une « marque déposée » ou « héritage » de groupe des disciples, mais appartient plutôt à tous ces « violents qui s’en emparent aussi » par la foi en l’œuvre que Dieu accomplit au milieu de nous au temps de la fin.
À la ressemblance de ce qui est arrivé à la première venue du Christ, par le message de la restauration : les chemins qui ont été pervertis sont de nouveau redressés ; les ruines anciennes sont de nouveau rebâtis ; les brèches sont réparées. Par ce message de la restauration : les fameux, célèbres et hautains prédicateurs qui sont en réalité des fanfarons, des discoureurs profanes et des blasphémateurs, prédicateurs assoiffés de gain et de pouvoir et qui font festin parmi nous seront de nouveau rabaissés. Alors paraitra la Pierre de faîte au milieu des acclamations des élus : Grâce, grâce à elle ! Alors s’accomplira ce qui a été dit par le prophète Zacharie (Zac.4 :6-10), confirmée en Act.3 :19-21. Et, cette œuvre ne s’accomplit ni par la puissance, ni par la force, mais par le Saint-Esprit, selon ce qui est écrit. Heureux êtes-vous si vous comprenez ces choses. 
Aussi au temps de la fin, dans la brèche qui sépare le ministère de l’ « ange » ou messager de Laodicée, de la venue du Christ, se lève un ministère identique à celui des apôtres. Maintenant, ces fils des prophètes qui prophétisent au temps de la fin en accomplissement de la promesse de Joël 2 :28, le font-il en imitation du ministère de l’ange de Laodicée ? Non !
Et c’est maintenant que la compréhension de la parabole des dix vierges éclaire, et de quelle manière, notre intelligence, afin de dissiper les doutes qui persistent encore à l’entendement du Conseil de Dieu dans son déroulement et réalisation à la fin de la dispensation de l’Eglise des nations, alors que celle-ci se prépare pour la fête des noces (Mat.25 :1-6). Au verset 1, nous discernons nettement un ministère en action qui apporte la révélation de l’Époux au temps du soir, et ramène les cœurs des élus vers leur Seigneur. Quoi donc ? Ces églises qui ont la vocation d’épouse (les vierges) se séparent du monde pour aller à la rencontre de l’Epoux. Mais, chemin faisant, la nuit qui caractérise l’apostasie généralisée qui s’abat sur la terre, selon la prophétie d’Es. 60 :2 les surprend et les s’assoupissent toutes. Or, celui qui médites avec attention cette même prophétie d’Es.60, notera clairement qu’il y a un appel de Dieu qui se fait entendre au verset 1. Appel pour réveiller l’élu du sommeil : appel pour recevoir cette lumière qui vient seulement pour ce peuple de Dieu. Vous avez noté cela ? Alors que tout bascule dans l’obscurité et les ténèbres, une lumière particulière est envoyée pour éclairer le peuple de Dieu sur lequel la gloire divine se manifeste. Or, selon l’écriture, cette lumière qui brille dans les ténèbres n’est autre chose que : la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ qui est l’image de Dieu ; l’éclat de la connaissance de la Vérité (2 Cor. 4 :4,6). Qui peut nous convaincre de l’erreur ? N’interprétez pas la Parole ! Elle s’interprète elle-même à l’entendement de ceux qui ont l’Esprit de Dieu.
Et, c’est cette prophétie d’Ésaïe 60 :1,2 que Jésus confirme dans la parabole des dix vierges en Mat.25 :6 : Au milieu de la nuit, ON CRIA. Quoi ? Voici l’Époux, allez à sa rencontre ! C’est un message de Dieu, voyons ! Je ne crois tout de même pas que le prince de ce siècle ait pu aveugler votre intelligence au point de ne pas voir cette chose.  Alors, vous êtes clairement sous l’emprise de l’esprit de l’égarement.
Maintenant regardez de plus près cette Vérité et vous verrez que, cet appel de Dieu ou message  comme vous voulez l’appeler, est identique à la révélation de ‘Époux qui a amené les vierges jusque-là où elles se sont assoupies. Voyez la similitude avec ce qui est arrivé au premier avènement de Jésus : Jean d’abord, puis les apôtres ensuite, annoncèrent le même message, en des temps différents, selon des mesures de la grâce divine différentes, et en accomplissement des promesses prophétiques différentes. Ces choses s’appliquent par analogie pour l’Eglise des nations, à la fin de sa dispensation. Il existe, deux moments prophétiques différentes dans la révélation de l’Époux au temps de la fin : au temps du soir et AU MILIEU DE LA NUIT. Que celui qui peut comprendre cela comprenne !     
La Parole de la promesse dit : « Les mains de Zorobabel ont posé le fondement de cette maison et ses mains l’achèveront ». Cette maison spirituelle représente l’Eglise du Dieu vivant. Au commencement, le fondement a été posé par le ministère apostolique, pas par Jean Baptiste. Celui-ci a plutôt dressé et établit l’autel de la nouvelle alliance, sur lequel l’Agneau de Dieu, a été offert en sacrifice parfait. C’est ici l’offrande du matin. Or, selon la loi, il existe aussi une offrande du soir. Ne l’oubliez pas ! Et c’est justement cette offrande du soir dans le double accomplissement de Mal.4 :6 devait et a « ramené les cœurs des enfants aux pères». (De ces choses j’ai parlé en détails dans ma prédication intitulé : l’ « Œuvre de Dieu au temps de la fin » dans le sous-thème : Malachie 4 :6 : Une promesse mal comprise). Notez que la prophétie dit : « …et ses mains l’achèveront ». Donc, si vous croyez que ceci est une promesse divine, croyez qu’au temps de la fin, bien avant que la porte du temps de grâce ne se ferme, le Seigneur suscitera un ministère identique au ministère apostolique de l’âge primitif, et qui, par la doctrine apostolique qui caractérise sa prédication. « Les mains de Zorobabel ont posé le fondement de cette maison et ses mains l’achèveront ».  C’est ici l’œuvre de Dieu au temps de la fin ; comme le confirme la prophétie : « Et vous saurez que l’Éternel des armées m’a envoyé vers vous ». Amen !
Ce n’est pas du branhamisme. Non, messieurs!La confusion se trouve dans l’entendement des âmes non-éclairées. Le message de la Parole de Dieu n’a pas changé et ne peut changer. Or, de même que le ministère des apôtres n’est pas sorti de celui de Jean. Parce que ce qui arriva à Ephèse (Act.19 :1-4) prouve clairement que les disciples de Jean se sont arrêtés dans le temps et étaient en train de passer nettement à côté de la promesse du jour. Aussi, nous protestons vivement en ce jour que, même s’il existe une similitude entre notre prédication et le « fameux message du temps du soir », nous ne sommes pas en train d’imiter qui que ce soit. Nous vous annonçons le Conseil de Dieu selon la promesse de l’heure dans laquelle nous vivons.
Le message du temps de la fin n’est pas un dogme, mais plutôt la Vérité de Dieu révélée en cette dernière heure qui caractérise le temps de la fin pour la dispensation de l’Église. Et je le répète : ça ce n’est pas du branhamisme.
William Branham reconnaît dans sa prédication cette Vérité que nous vous annonçons en ce jour. Aussi nous pouvons visiblement noter dans sa prédication concernant les âges de l’Église représentés sous la forme d’une pyramide, une brèche entre la fin de l’âge de Laodicée et la Pierre de faite qui représente l’avènement du Christ. Dans cette brèche donc, il est écrit Saint-Esprit. Témoignant par là que c’est le ministère du Saint-Esprit et non celui de l’ange-messager de Laodicée qui conduit l’Epouse dans la salle des noces. Que celui qui peut comprendre comprenne !
Et lorsque des gens passent toute leur vie à décortiquer toutes les paroles de Branham et qu’ils arrivent à reconnaître la promesse de la lumière au temps du soir (Za.14 :7) et refusent en même temps de reconnaître cet autre promesse de la lumière au milieu de la nuit (Es.60 :1-2), nous comprenons qu’ils sont mal instruits en ce qui concerne le Royaume des cieux. C’est pourquoi, ils ont des yeux pour voir mais ne voient point, et des oreilles pour entendre mais n’entendent, ni ne comprennent rien du tout. Voici la justification biblique que je trouve à leur acharnement contre mon témoignage dans le champ missionnaire (comme les juifs de l’époque contre Paul).
Et on nous questionne : par quelle autorité enseignez-vous cela ? Vous êtes qui dans cet âge, un prophète majeur ou mineur ? On nous accuse d’être des plagiaires. Nous le sommes ; mais, du CHRIST. Nous ne sommes pas des branhamistes ; nous sommes des chrétiens. Héritiers des promesses prophétiques accomplies par Dieu en ce temps de la fin. Et si vous voulez le comprendre, c’est ici la voix qui crie au milieu de la nuit : L’Époux vient ! Allez à Sa rencontre ! ».
Puisse Dieu vous donner de l’intelligence pour comprendre ces choses ; et éclairer votre entendement sur Son Conseil.