LE LOGOS REVELE DANS L’HOMME NE DE LA CHAIR :
(L’HOMME OINT DE L’ESPRIT DE DIEU)

C’est donc l’HOMME et pas une créature céleste. Voici ce que vous devez savoir et comprendre !
Le LOGOS sur l’homme de Dieu, c’est la pensée du Christ en Lui ; mais pas la personnification de Jésus. Il n’est pas un « avatar » du Christ. Non, messieurs !
Je parle ici de Dieu « manifesté » dans le ministère de Son serviteur ; que Lui-même confirme par des signes. Or, selon Heb.2 :2,3 et Eph.4 :8,11 et la suite, tous ces hommes porteurs d’un don de Christ sont des « envoyés » de Dieu; donc continuateurs du « ministère du Fils de l’homme » pour annoncer ce salut qui a été annoncé d’abord par le Seigneur Lui-même. En disant : « un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu… »,il est clairement manifesté qu’il s’agit de la continuité du ministère qui a débuté aux jours où le Fils de L’Homme prêcha Lui-même sur la terre ; avant que cet Evangile ne nous soit confirmé par ceux qui L’ont entendu. Et, ces prédicateurs ne se sont pas eux-mêmes qualifiés pour cette mission. C’est par un don du Christ qu’ils ont été faits ministres de Dieu. Comme le confirme aussi l’Ecriture de 2Cor.3 :5,6 :
« Ce n'est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit… »
Quoi donc ? Le LOGOS révélé dans l’homme né de la chair est reconnaissable à ceci : si cet homme parle par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine (1Cor.14 :6). Nous sommes alors devant la Parole infaillible de Dieu capable de nous édifier, exhorter, consoler, enseigner, convaincre, corriger et instruire dans la justice(1Cor.14 :3 ; 2 Tim.3 :16). Mais, s’il prédit quelque chose de lui-même, alors il y a de fortes chances qu’il puisse se tromper et induire ceux qui l’écoutent à l’erreur. Car, c’est la Parole de Dieu qui est infaillible ; pas le prédicateur. C’est un homme de la même nature que nous !
Considérons maintenant deux choses :
En ce qui concerne notre prédication, l’apôtre Paul affirme :
« Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu ». (1Cor.13.8-12)
Quoi donc ? Les dons sont pour les temps présents ; pour notre édification. Lorsque l’œuvre de Dieu sera consommée, il n’y aura plus des prophéties. Et la connaissance que nous détenons aujourd’hui de la divinité et de Son Conseil et qui est comparable au reflet donné par un miroir (donc imparfaite et partielle) laissera la place à ce que l’œil n’a jamais vu, l’oreille n’a jamais entendu et qui n’est jamais monté au cœur de l’homme. En d’autres termes : Nous ne parviendrons jamais à la plénitude de la connaissance sur la divinité au moyen des prophéties; mais seulement lorsque nous Le verrons face à face.
Cette chose nous est faite en figure dans la rencontre de la reine de Séba avec Salomon :
« Salomon répondit à toutes ses questions, et il n'y eut rien que le roi ne sût lui expliquer. La reine de Séba vit toute la sagesse de Salomon, et la maison qu'il avait bâtie... Hors d'elle même, elle dit au roi: C'était donc vrai ce que j'ai appris dans mon pays au sujet de ta position et de ta sagesse! Je ne le croyais pas, avant d'être venue et d'avoir vu de mes yeux. Et voici, on ne m'en a pas dit la moitié. Tu as plus de sagesse et de prospérité que la renommée ne me l'a fait connaître. Heureux tes gens, heureux tes serviteurs qui sont continuellement devant toi, qui entendent ta sagesse! (1R.10 :3-8)
Comprenez-vous cela ? Elle avait entendu parler de Salomon dans son pays. Lui a-t-on menti au sujet de Salomon ? Non ! Cependant, elle constata DE SES PROPRES YEUX que Salomon avait plus de sagesse et de prospérité que la renommée de le lui a fait connaître. Voici ce que veut dire l’apôtre Paul, lorsqu’il affirme : « Nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie ». Quoi donc ? Ce qui est regardé ou considéré comme connaissance dans une génération ou dans un jour prophétique, peut cesser de l’être dans un autre jour ou moment (prenant le caractère d’une connaissance « en partie ») ; lorsque Le Seigneur apporte sur la terre la révélation du déroulement d’une prophétie qui s’accomplit en son propre temps. En ce moment, ce qui est partiel doit disparaître pour laisser place à ce qui est parfait. Malheureusement, les gens s’attachent à cette connaissance partielle, et en font des dogmes et crédos. Pareils à ceux qui entendent le son de la trompette qui sonne le départ du camp, mais refusent de sortir de leurs campements pour poursuivre la marche vers l’héritage de la promesse (No.10 :1-10). Comprenez donc, telles personnes refusent de se laisser conduire par la Parole de Dieu. Or, une telle attitude n’est plus une manifestation de la foi ; mais plutôt une affirmation des habitudes religieuses.
Si vous avez encore quelques doutes là-dessus, voyez ce qui est arrivé aux douze disciples de Jean-Baptiste, en Act.19 :1-7. Voici leur propre témoignage au jour où leur chemin se croisa avec celui de l’apôtre Paul : « Nous n'avons pas même entendu dire qu'il y ait un Saint Esprit. » Pourtant, ils avaient été conduits jusque-là par le ministère d’un véritable prophète de Dieu. Car, selon le propre témoignage de Jésus : Jean était plus qu’un prophète. Mais la connaissance qui leur a été transmise par son témoignage, se révèlera plus tard, partielle. Ils reçurent donc la connaissance parfaite qui leur manquait par le témoignage de Paul, et avancèrent dans la foi. Voilà ce que doit faire tout homme ! Et non pas perdre son temps à vouloir questionner qui, de Jean-Baptiste ou de Paul, serait le plus grand. Tel abordage de l’Evangile est caractéristique des hommes charnels ; des enfants en Christ (1Cor.3 :1-6).
Le vrai message de l’heure, c’est celui que Dieu annonce aux vivants dans une génération, par des Serviteurs choisis du milieu de leurs frères et envoyés dans la moisson pour la circonstance. Ecoutez-les !
L’homme fait et ayant l’expérience de la Parole de la justice à égard au témoignage de la Parole et non aux témoignages qui sont rendus sur la personne du serviteur. Ce qu’il aurait été ou fait, peu nous importe.

 

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