Les traditions Païennes de la Pâque CHRÉTIENNE

« Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache » (1Pe.1: 18,19)
« Autrefois, ne connaissant pas Dieu, vous serviez des dieux qui ne le sont pas de leur nature; mais à présent que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore? Vous observez les jours, les mois, les temps et les années! Je crains d'avoir inutilement travaillé pour vous. » (Gal.4: 8-11).

Les traditions païennes qui ont été introduites dans la célébration de la prétendue "Pâque chrétienne", ne rappellent rien d’autre que le fruit de la corruption du christianisme moderne que j’ai souvent dénoncée dans mon Évangile. Et qui a vu l'introduction dans le culte du «Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob", des us et coutumes des peuples païens de partout où l'Évangile a été annoncé ; et qui finirent par contaminer l'Église du Christ.
Cette contamination a donné naissance à un dogmatisme religieux qui, à la longueur des temps, s’est éloigné de la doctrine originelle de la foi de Jésus-Christ enseignée par les apôtres selon le commandement du Seigneur donné au commencement. Brisant ainsi la communion avec les disciples de Jésus-Christ de l'ère primitive (1Jn.1: 1-3). Nous éloignant ainsi du Seigneur (Dieu-Elohim) et de Sa volonté révélée dans cette doctrine ; donc de l'héritage des promesses divines.
Nous sommes aujourd'hui devant une église qui se dit « chrétienne », mais qui, en réalité, n'a rien à voir avec Jésus-Christ. Ce que nous vivons dans la réalité c’est que, des foules, des multitudes de toutes langues et nations... sont complètement dupés par le leadership d'une religion qui, parlant avec audace et arrogance au nom de Jésus-Christ ; prétend détenir la Vérité primitive. Mais, en réalité, elle (religion) s’accroche aux principes de base de la doctrine de Jésus-Christ; ainsi que dans les éléments essentiels de Son culte, pour justifier leurs propres philosophies spiritualistes ou doctrines fondées sur des interprétations particulières des Écritures.  
Ainsi, nous avons: une adaptation des enseignements des Écritures ou de la doctrine du Christ aux traditions païennes. Surtout en ce qui touche la célébration des fêtes juives recommandées par le Seigneur à Son peuple, dans un culte qui était seulement une ombre et non pas une exacte représentation des choses. La représentation correcte de ces choses était réservée à la dispensation de la plénitude des temps, pour nous donner à connaître le mystère de la volonté de Dieu qui, pendant des siècles, a été caché dans ces célébrations juives, et maintenant nous est clairement révélé (mystère) par l'Église : la véritable Église de Jésus-Christ.
Et, la "Pâque chrétienne», telle qu'on la célèbre aujourd'hui, n’est rien d’autre qu'une adaptation des célébrations païennes de cette fête qui tire son origine, non pas dans les traditions juives ; mais plutôt dans les ordonnances divines données aux juifs par le Seigneur Lui-même.
Et il serait bon de souligner ici la différence nette entre la loi de Dieu donnée aux juifs (dans la Bible), des traditions juives (contenues dans le Talmud). En cela, nous comprenons que c’est une erreur que de considérer l'Ancien Testament comme un livre des traditions juives. Catégoriquement NON! Car la loi, étant de Dieu, est sainte et spirituelle, et le commandement divin saint, juste et bon; tandis que le juif, étant charnel comme tout homme, est également vendu au péché, comme l’affirme l’écriture  en Rom.7: 12,14. Car, nous ne pouvons pas oublier que le Seigneur Jésus lui-même, né juif, à l'époque, reprocha les juifs, en ces termes :
« Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit: Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. » (Mat.15: 6-9).
Dans ma prédication sur "Les deux femmes de l'Apocalypse 12 et 17 (Vol.1), parlant de la perte de la vocation de l'Église, j’ai éveillé la compréhension des disciples de Jésus-Christ sur ​​l'introduction du paganisme et la corruption du christianisme, en cette époque qui s’ensuivit aux tribulations, persécutions et homicides des véritables chrétiens primitifs par les empereurs romains (la fameuse "tribulation de dix jours" préalablement annoncée par le Seigneur - Apoc.2: 10).
L’ascension de Constantin sur le trône de Rome et sa «conversion» ont porté un coup fatal à la foi primitive ; dans une manœuvre subtile du diable qui, incapable de détruire l'église par la force, recourut à la contamination et, à force des cadeaux, corrompit les cœurs de ceux qui étaient considérés comme évêques ou «leaders» des chrétiens à l'époque.
Ces derniers, à leur tour, pour rétribuer les faveurs de l'empereur, lâchèrent prise de la clé du salut révélée par l'apôtre Pierre qui, en Act.2: 38, nous représente la repentance comme condition du salut. Or, ceci implique le rejet de notre vaine manière de vivre héritée des traditions païennes ; pour vivre la foi de Jésus. Attitude qui mène à la conversion du pécheur, devenu une nouvelle créature en Jésus-Christ. La corruption de dirigeants des chrétiens était plutôt un «coup de grâce» donné par l'adversaire du Christ, pour détruire la foi de l'Église en Son Seigneur.  
Comprenez qu'à partir de maintenant, l'Église primitive du Christ conduite, non pas par le Saint-Esprit, mais par l'empereur romain Constantin, venait de se transformer en religion de l'État avant de devenir un Etat-religion.
Maintenant, cet Etat étant ​​une dictature, l'intégration ou l'assimilation à la «nouvelle église de Rome" n’était plus une question de foi ou de repentance, mais plutôt obligatoire. Politiquement soumis, les peuples de Rome ont été aussi religieusement soumis; quant à l'adhésion à la religion de l'empereur. De leur côté, pour plaire à l'empereur et lui rétribuer ses nombreuses faveurs (comme je l’ai déjà dit), les pasteurs corrompus de ce «nouveau christianisme» abandonnèrent la «rigueur» de la doctrine du Christ, pour permettre aux peuples païens et non-repentis  de l’empereur de faire aussi partie de la "nouvelle église" protégée ou parrainée par Constantin.
        Comment? En laissant les païens s’approcher et faire partie de la «nouvelle Eglise de Rome" avec leurs traditions (auxquelles ils n’avaient nullement renoncées). Et pire, la nouvelle « église chrétienne » consentit et assimila ces traditions païennes dans les enseignements de la Bible. Conséquence: la mythologie gréco-romaine dominante dans ces milieux souilla et déforma la doctrine de la foi des premiers chrétiens. Donnant naissance à des interprétations particulières des Écritures ; selon les appréciations et conceptions théologiques de la Bible, fortement influencées par les principaux courants philosophiques de l’époque : l'épicurisme et stoïcisme ; sur base du sophisme. C’est ici  la supercherie, la tromperie ou l’infidélité qui engendra le « christianisme » ou la «religion chrétienne».
         Les valeurs éthiques ou morales sont devenues aujourd'hui le fondement de la vie religieuse; en lieu et place de la « nouvelle naissance » qui caractérise la vraie vie d'un chrétien converti par la foi dans la prédication de l'Evangile primitif.
        C’est ainsi que tout changea: le baptême, le concept de la divinité et l'émergence du Dieu trinitaire dans la foi chrétienne, les festivités (anciennement juives) ; ainsi que d'autres éléments du culte désormais célébré dans une symbiose avec les traditions des peuples païens d'Asie Mineure (et pas seulement) qui deviendrait l'Europe occidentale par l'influence de l'Empire catholique romaine. Maintenant… l'influence de cette Eglise ou religion connue faussement et ironiquement comme « chrétienne » donnera à la culture de ces peuples, le surnom de «civilisation chrétienne». Civilisation chrétienne ? C’est ainsi que sera désormais connue la « civilisation occidentale » fortement influencée par le catholicisme romain et qui, à la tristesse des vrais saints, a corrompu ​​le monde entier avec ses doctrines ou enseignements. Livrant le nom du Christ à l’ignominie parmi les nations. Voici donc confirmée, la révélation de Babylone, la grande prostituée d’Apocalypse 17 qui, en ce temps que nous vivons, n’est plus un mystère pour personne.
        Et la Pâque n'a pas échappé à ce renversement de l'Evangile du Christ. Et dans cette prédication, nous allons nous appliquer à connaître la véritable signification de la Pâque pour les disciples de Jésus-Christ. Voilà  pourquoi je parle de la Pâque des disciples de Jésus-Christ : pour la différencier de la "Pâque chrétienne" qui est un produit du christianisme corrompu.
Le paganisme de ce culte baptisé : "Pâque chrétienne" est notoire dans les principaux symboles de Pâque utilisés aujourd'hui. Nous citerons entre autres: le printemps, les lièvres et les œufs coloriés étaient les symboles de fertilité et de renouveau associés à Gefjun déesse dans la mythologie nordique. Cette dernière, considérée comme la mère allégorique de la Norvège, la Suède et le Danemark, et qui signifierait probablement "celui qui fournit" la prospérité et le bonheur.

Maintenant, il est ici question de coutumes sans aucune référence, ni dans le culte que Moïse et les Israélites ont célébré cette nuit-là, avant de quitter l'Égypte; ni dans aucune autre partie de la Bible (Saintes Écritures des chrétiens). Néanmoins, cette coutume est une allusion à d'anciens rituels païens.

       Selon Bède, historien anglais du VIIe siècle, le terme «Eastern» dont l'étymologie est (Ishtar) n'a rien à voir avec l’étymologie juive (Pessah) de la Pâque ; mais provient d’Inanna (Mythologie sumérienne) et Astarté (Mythologie phénicienne) toutes liées à la fertilité. Ceci aurait probablement donné naissance au mythe d’Ostern lié à Estremonat: un ancien mois germanique pendant lequel on célébrait chaque année, Eostre, une déesse germanique liée au printemps ; et qui était aussi vénérée comme déesse anglo-saxonne du printemps et la fertilité.

Il s’agit en réalité des mythes liés à des cultes païens aux déesses lunaires, qui, au fil du temps, ont grandement influencé les croyances populaires du catholicisme romain (également basé sur la mythologie); et, finirent par être absorbés et mélangés aux célébrations religieuses qui tirent leur origine du christianisme "made in Rome". C’est ainsi qu’à vue le jour la Pâque, telle qu’elle est célébrée aujourd'hui dans la plupart du monde contemporain.
Lorsque nous regardons de près toute cette symbolisation utilisée pour représenter la Pâques dite «chrétienne» telle qu’elle est célébrée dans le monde d'aujourd'hui (mais que je trouve beaucoup plus convenant d’appeler "Pâques des nations"), nous notons que : que ce soit dans le cas des œufs, du lapin de Pâques, du printemps, etc. tout cela met en évidence la fausse idée que les peuples païens ou gentils (c’est à dire non-juifs) se font de la Pâque; en l’associant à la résurrection ou renaissance et à la fertilité.
Oui ! Une fausse conception, fruit d’interprétations particulières des prophéties des Écritures bibliques par le catholicisme romain; qui est la plus grande religion des peuples païens (distinguez : les non-juifs) ayant paru aux temps de la dispensation de la grâce divine faite aux nations ; ou simplement «les temps des nations» ou «les temps des gentils». C’est cette grande religion des gentils qui s’attribua le surnom de « religion (ou église) chrétienne ». Et qui, dans la folie de la présomption, s’assuma comme l’héritière des enseignements de Jésus Christ. Enseignant aux hommes à regarder la Pâque comme une fête de la résurrection du Christ. Une interprétation qui est en symbiose avec les mythes et légendes païennes du printemps ou renouvellement de vie.

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