LE PAGANISME DANS L’ÉGLISE

L’Eglise contaminée par les mœurs polythéistes païennes de Rome et placée sous l’influence directe de son empereur s’est donc éloignée de Dieu et de sa doctrine. Elle s’est éloignée de la simplicité qui est en Christ, a prêté foi à un autre évangile, a cru en un autre Jésus et reçut un autre esprit : Celui de l’anti-christ. Elle a plongé dans des ténèbres de plus en plus denses : la profondeur de Satan.
L’introduction des doctrines étrangères dans l’Église prouve désormais que, ce n’est plus Christ qui enseigne Son Eglise ; selon qu’il est écrit : « Ils seront tous enseigné de Dieu ». Mais, c’est plutôt la nouvelle église de Rome qui s’est mise à enseigner ses propres doctrines, à elle : « Mais, ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles »  (Apoc.2 :20)
Voyez comme cela devient clair ! Il y a maintenant une femme qui s’est mise à enseigner et à remplacer la doctrine du Christ par la sienne. Et, cette femme est une métaphore de l’Église : la nouvelle Eglise – Etat de l’empire romain animée par l’esprit de Jézabel.  
Mais pourquoi le Seigneur fait-Il justement référence ici à Jézabel ? Examinons de près la figure de Jézabel (1R. cap.16, 17 et 18) et comprenons que: cette reine païenne, fille d’Ethbaal, roi de Sidoniens et épouse insoumise du roi Achab, manipulait son mari et prenait des décisions à sa place.
Sous son influence, le roi introduit le culte de Baal, auquel il édifia un autel à Samarie et y adora lui-même. C’est elle, la responsable de la grande apostasie qui troubla Israël à l’époque du prophète Elie. Elle ordonna et dirigea la persécution des prophètes de Dieu vivant, et remplaça le culte du Seigneur par celui de Baal. Même si Baal avait ses quatre-cents cinquante prophètes et même des prophétesses, c’est Jézabel qui a déclenché et incarné de la fausse religion établie au milieu du peuple saint. Et Achab, après avoir adoré lui-même les faux dieux, tôlera ensuite que sa femme Jézabel enseignât sa doctrine en Israël pour la séduction de ce peuple qui servait Dieu. Et Israël, fut entrainé dans la prostitution et l’idolâtrie ; sacrifia aux faux dieux et mangea des choses sacrifiées aux idoles. Ce qui est une abomination devant Dieu. Nous comprenons maintenant que c’est le même esprit de Jézabel qui est désormais à l’œuvre dans l’Eglise, où l’empereur (la figure d’Achab) permet que sa religion à lui, enseigne ses doctrines au peuple de Dieu, en annulant le Saint commandement.
            Selon certains érudits en langues, dans l’une de ses nombreuses traductions, le mot Thiatyre dériverait de la jonction de deux mots qui signifient sacrifice et continue. Et, nous voyons clairement ici que la nouvelle Eglise a donc rejeté le salut qui est en Christ et a substitué cette saine doctrine par des hérésies basées sur les sacrifices continus tels : la pénitence, la pratique d’indulgence, les propres œuvres de l’homme basées sur les cotisations, les promesses, etc. pour parvenir à la purification des péchés et au salut ; ou encore, échapper à l’enfer par l’extrême onction administré au mort qui le place au purgatoire avant de l’envoyer au ciel, par la seule autorité du souverain-pontife : le Pape de Rome. Et, dans ce cas, même un malfaiteur n’aurait même pas besoin de se repentir devant Dieu. Il lui suffisait donc d’adhérer seulement à la nouvelle « Eglise » ; à condition qu’il paie pour s’arroger la faveur de voir « son âme reposer en paix » ou encore « être reçu dans le ciel » par le Seigneur Jésus, à la demande du sacrificateur. C’est désormais lui, le Pape (par son église) et non Jésus (par la Parole) qui déclare « bienheureux » celui qu’il veut et canonise ou consacre les saints de la nouvelle église.
La lumière de la Vérité s’est donc éteinte. Et le pouvoir et l’autorité de Jésus, l’Epoux auquel appartient l’épouse, donnés à un homme : le pape de Rome ou le « Saint-Père » :  

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦