LA NOURRITURE EMMAGASINÉE

W. M. Branham, dans sa prédication sur les sept âges de l’Eglise, relie ces âges, l’un après l’autre tel un édifice qui s’élève vers les cieux en forme d’une pyramide; tel un corps, bien coordonné et formant un solide assemblage (Eph.4:15,16). Cependant dans sa démonstration, une brèche est bien visible entre le dernier âge (Laodicée) et la Pierre de faite qui représente le Christ; la Tête du corps. Ce n’est donc qu’à l’avènement du Christ, lorsque l’Epoux viendra chercher l’Epouse, que la Pierre de faite se posera; s’unira au reste du corps et alors, tout l’édifice s’élèvera dans les airs.
Ceux-là qui étudient avec attention le témoignage de cet homme de Dieu sur le message du temps de la fin peuvent voir clairement cela sur la représentation de la pyramide.
Chers frères, étant donné l’action de l’esprit de l’erreur qui tente séduire, si possible, même les élus par des fausses interprétations du message de notre temps, je prends aujourd’hui, par l’autorité de la Parole qui m’a été confiée, la responsabilité de faire cette déclaration solennelle à l’église (prenant à témoin le Seigneur qui m’a instruit pour parler de ces choses) : ce n’est pas le ministère du septième ange ou messager, mais bien celui du Saint-Esprit qui conduit l’Epouse à la table des noces. Exactement comme  la chose nous est donnée en figure avec Eliezer, le serviteur d’Abraham (le Père en type) qui vient chercher Rebecca et la conduit vers Isaac (le Fils; l’héritier de toutes choses, donc Christ en type) dans la champ  (une préfiguration de la rencontre entre l’Epoux et l’Epouse dans les airs).
 Que ceux qui ont de l’intelligence comprennent donc que la venue du Seigneur ne coïncide pas avec la fin du ministère de l’ange de Laodicée; la voix ou la trompette du septième ange. Car, après lui, il y a un ministère du Saint-Esprit qui est destiné à unir le corps à la tête ou la tête au corps, si vous voulez.
Voici pourquoi dans son témoignage, W. Branham a clairement dit que l’ange qui lui est apparu sur le fleuve en présence de plusieurs témoins, alors qu’il baptisait lui a dit ceci: “De même que Jean-Baptiste a été le précurseur de ma première venue, le message – Il ne se réfère pas à la personne mais au  ministère de cet homme – que je t’ai donné sera le PRÉCURSEUR de ma seconde venue”.
Si cette révélation apportée par l’ange du Seigneur s’encadre parfaitement avec le reste du témoignage des écritures, comme je l’ai démontré dans ma prédication de ce jour, le branhamisme (c’est-à-dire le fanatisme de ces exaltés corrompus d’entendement), par contre, jette le trouble sur le Conseil de Dieu et dans l’esprit des chrétiens  qui refusent de les suivre dans leur idolâtrie. Le type d’Eliezer qu’ils défendent ne peut en aucun cas s’appliquer au septième ange. Vous savez pourquoi? Il est dit dans la Parole de Dieu que c’était le serviteur le plus ancien de la maison d’Abraham (le type du Père), l’intendant de tous ses biens, il avait à sa disposition tous les biens de son Seigneur. C’est donc lui qui prit de ces biens et s’en alla dans “le pays”, vers la famille d’Abraham pour chercher une femme; une épouse pour son fils. Ceci typifie ni plus, ni moins, l’oeuvre du Saint-Esprit que Jésus explique en Jn.16:14,15: “Il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prendra ce qui est à moi…”. Un type parfait! Nous pouvons noter que de même qu’Abraham lui-même pourvu à tous les biens ayant servi de dot à la famille de Rebecca pour le mariage de son fils, de même aujourd’hui toutes ces choses que Dieu a préparées pour l’Epouse de Son Christ et qui constituent l’héritage des saints, c’est par l’Esprit Saint qu’Il nous les révèlent (1Cor.2:9,10). Voilà  l’Eliezer, le plus ancien de tous les serviteurs, qui conduit l’église dans toute la vérité. Et de même qu’Eliezer en arrivant chez Laban n’a pas parlé de lui-même mais plutôt rendu témoignage de son maître Abraham et d’Isaac son fils, aussi le Saint-Esprit aujourd’hui dans l’Eglise ne glorifie que Dieu Seul, en rendant témoignage de Son Fils. Il en est de même de toute personne ayant le Saint-Esprit, il ne peut ni adorer, ni rendre témoignage à personne d’autre. JÉSUS-CHRIST EST LE THÈME CENTRAL DE LA PRÉDICATION DE TOUT HOMME VRAIMENT MANDATÉ PAR LE SAINT-ESPRIT. Tout le contraire est oeuvre de l’esprit de l’erreur. Voici pourquoi nous qui avons été abreuvé de Son Esprit, non seulement nous rejetons, mais avons en abomination le culte de personnalité dans l’église et le mythe qui entoure la personne d’une créature au milieu de nous. C’est du diable!
Je dis donc que le ministère de sept étoiles, anges ou messagers terminé, le Saint-Esprit vient, à la fin, au secours de l’Epouse du Christ, pour la conduire en toute vérité vers Celui qui est la Tête du corps ou l’Epoux; celui à qui appartient l’épouse. Ceci, à cause de l’apostasie généralisée. Car, Jésus, la vraie Parole de Dieu a été rejeté par cette génération. Nous savons tous fort bien, qu’après le ministère du messager de chaque âge, Satan eut tôt fait de jeter le trouble sur la lumière apportée en son temps, si bien qu’à la fin, le peuple dépourvu de la révélation de la vérité s’égare dans des faux raisonnements,  s’organise autour d’un “isme”, et marche sans frein vers la destruction.
La lumière sur cette brèche qui sépare le dernier âge de la Pierre de faîte nous est fortement donnée dans la parabole des dix vierges, comme je l’ai exposé plus haut: l’espace du temps qui sépare le  soir de la nuit où vient l’Epoux. VOILÀ LA BRÈCHE! C’est entre ces deux événements que surgit l’appel ou le cri du milieu de la nuit qui représente ce ministère prophétique qui, par la présence du Seigneur manifestée dans l’église, tire les vierges de l’engourdissement et de l’assoupissement. Notez ceci: même si les vierges folles ne vont pas dans le sens indiqué par la voix qui vient d’en haut, cependant c’est par cette même voix qu’elles sont réveillées ou ramenées à la réalité. L’action de ce ministère peut être considérée comme LE DERNIER GRAND REVEIL par la puissance de Dieu qui conduit la vraie église hors du monde. Ce n’est donc pas un réveil d’une dénomination particulière quelconque. Car, comme nous pouvons le constater, aujourd’hui plusieurs “réveils” ont été proclamés par diverses dénominations religieuses, mais la vraie Parole n’est toujours pas présent à l’autel (méditez les tentatives des prophètes de Baal au Mont Carmel). Aussi, Dieu se tient loin de tous les “travaux” de ces églises qui se fatiguent pour la vanité. Dans le cas que nous traitons par contre, il s’agit plutôt ici d’un grand mouvement de Dieu; authentifié par l’Esprit. C’est à quoi ont rendu témoignage TOUS les prophètes, le Seigneur parlant en parabole, pour que “ceux du dehors” ne comprennent point, l’a imagé par  LE CRI qui ramènent les vierges à la réalité et conduit les sages à la liberté ou la gloire. C’est donc par ce ministère que vient le dernier réveil qui va secouer toute la terre; partout où l’église du Christ est établie. Pour le relèvement des uns et la chute des autres car, alors que les sages vont comprendre cette vérité du jour, les infidèles et les méchants (même ceux-là qui auront évolué tout le temps très près de la révélation de la vérité sur le Conseil de Dieu) eux ne comprendront et n’accepterons  pas ce que Dieu réalise au milieu de nous en cette dernière heure. Pourtant, c’est ce ministère qui révèle la promesse faite aux “enfants” qui prophétiseront dans les tous derniers jours. Apportant le témoignage – par l’Esprit de vérité – sur le message prêché par l’Esprit dans l’âge actuel (car à la fin de l’âge il est dit: “Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises”) et se démarquant des vierges folles qui, au temps du soir, ont méprisé de prendre garde à l’huile qui vivifie la lampe. Cette séparation figurée dans la parabole aura bel et bien lieu en ce jour-là. C’est ce ministère prophétique donc (souvenez-vous que nous vivons dans l’âge de l’aigle) qui achève l’oeuvre de la restauration de toutes choses qui a débuté aux jours de la voix du septième ange, quand celui-ci sonnait de sa trompette.
Vous me diriez: “Mais la voix est venu du ciel et  non de la terre”. Bien sûr! Mais que dit Amos, le prophète à propos? “Le Seigneur, l’Eternel, parle: qui ne  prophétiserait” ? (Am.3:8b). Oui, Dieu parle du ciel et sur la terre quelqu’un prophétise ce qu’Il dit. C’est ça la vérité!
Arrivé à ce point, j’ose croire que si notre évangile est encore voilé, il ne peut l’être que pour ceux qui se perdent. Ceux-là dont le prince de ce siècle; ce monde des ténèbres a aveuglé l’intelligence pour qu’ils ne vissent pas briller la gloire de Christ, et ne discernent pas la promesse qui s’accomplit par (et dans) notre ministère.
Revenant à cette importante parabole, nous pouvons constater ceci: entre les deux temps, il y a un chaos sur la terre : LA NUIT; l’heure où les puissances des ténèbres s’acharnent contre le Conseil de Dieu dans l’âge. L’apostasie est venue. Or, il est dit que les vierges sages prirent de l’huile en réserve, ce qui permit à leurs lampes de se maintenir allumées jusqu’à ce que la promesse de Dieu se serait accomplie et qu’Il aurait envoyé en son temps la pluie de l’arrière-saison.
Que l’intelligent comprenne ceci: le prophète Amos a prophétisé par la Parole de Dieu qu’une grande famine s’abattrait sur la terre, “dans les jours qui viennent”. Or, nous savons ce que des jours  prophétiques peuvent  représenter: des siècles. Toutefois, il est dit que ce ne serait, ni la disette du pain, ni la soif de l’eau, mais plutôt la faim et la soif d’entendre les paroles de l’Eternel, et qu’en ces jours-là “les belles jeunes filles (vierges) mourront de soif. (Am.8:11-13). Si les écritures nous enseignent que seul un envoyé de Dieu dit les paroles de Dieu, nous pouvons comprendre par là que, cette faim et soif sont conséquence de l’absence sur la terre d’un envoyé de Dieu”. Or, le mystère de sept étoiles a déjà été mené à terme; les sept anges ou messagers ont déjà accomplis leur ministère sur la terre, et nous savons tous que le septième ange (le messager de Laodicée) est le dernier. IL NE PEUT PAS Y EN AVOIR UN AUTRE. C’est contre la Parole de Dieu. Maintenant, figurez-vous que si vous placez cette famine dont a parlé Amos, le prophète, entre deux âges de l’Eglise vous commettez une erreur d’interprétation. Car,  entre deux âges, Dieu séparait les vainqueurs des méchants. Voilà la vérité. Satan pouvait venir dans l’église, mais au temps marqué, une des sept étoiles partait de la main droite du Seigneur et apportait la lumière dans l’église. Son témoignage donnait à ceux qui croyaient et recevaient cette Parole, le pouvoir de devenir “enfants de Dieu” dans l’âge déterminé, si bien qu’à la fin de son ministère, Dieu  séparait les vainqueurs du reste. Cependant, Paul avertit l’église sur une grande apostasie qui PRÉCÈDE la venue du Christ. Or, il est bien vrai que cette apostasie dont parle l’apôtre  ne se situe donc pas entre les deux derniers âges, mais bien à la fin du dernier âge. Car, bien que le Seigneur ait annoncé Sa venue déjà aux chrétiens de l’âge qui nous précède (ce qui obligea les vrais chrétiens de cet âge à RECHERCHER LA SANCTIFICATION SANS LAQUELLE PERSONNE NE PEUT VOIR DIEU), c’est seulement à la fin du septième âge qu’Il vient effectivement. Si donc nous demeurons dans la logique de la Parole, nous placerons donc cette faim et soif dont parle le prophète Amos entre l’espace du temps qui sépare le soir de la nuit, avant le CRI qui, du milieu de la nuit, annonce la venue de l’Epoux.
Aujourd’hui, cette apostasie généralisée est venue et avec elle, l’accomplissement de la prophétie d’Amos.  La vrai Parole de Dieu a disparu, Dieu aurait-Il livré Son peuple à une triste fin? Loin de là!
Le Saint-Esprit nous révèle ici quelque chose de glorieux: un type parfait de ceci en Gen.41. Après les sept années d’abondance, une grande famine allait s’abattre sur la terre. Si forte que personne n’allait plus se souvenir de l’abondance antérieure. Que fit Dieu pour sauver la terre? Il ordonna qu’on fasse des provisions en réserve (vous voyez ici les vierges sages mettant de l’huile dans des vases en plus de ce qui était dans leurs lampes. On appelle cela quoi? Une réserve!) et établit Joseph: un homme sage et intelligent pour se charger de la distribution afin de résister dans les mauvais jours, jusqu’à ce que la famine soit passée.
J’affirme que cette chose nous est faite ici en figure pour comprendre l’oeuvre de Dieu en ce temps de la fin. Le ministère du septième ange apporta une grande abondance sur la terre. Avec lui se levèrent beaucoup des serviteurs. Ce fût l’époque où des hommes comme T.L.Osborn, Oral Roberts et bien d’autres encore, bénis par le ministère de cet homme, se levèrent, se dispersèrent aux quatre coins de la terre et prêchèrent Christ avec la démonstration de la puissance et de l’Esprit. Des nombreux signes accompagnèrent ces grandes campagnes d’évangélisation et croisades autour du monde. Si bien qu’en d’autres lieux, le Seigneur fut même vu dans les nuages. Comme aux jours du Fils de l’homme – je me réfère au ministère de Jésus sur terre – les aveugles recouvrèrent la vue, les boiteux marchèrent, les morts ressuscitèrent, etc.… Beaucoup des mystères de Dieu furent révélés en ces jours-là. La doctrine originelle du temps apostolique fut de nouveau posée sur l’autel. Mais après cela? LE CHAOS; LA NUIT. Les imitations qui s’ensuivirent jusqu’à nos jours ne purent produirent que des faux signes. Les serviteurs proclament des grandes campagnes et croisades, mais Dieu n’est plus au rendez-vous. Conséquence: les vrais signes ont disparu; les hommes ont de nouveau abandonné la vraie doctrine. Beaucoup de serviteurs se laissèrent séduire et se détournèrent du ministère de l’Esprit et de Ses enseignements pour tomber dans l’intellectualisme religieux au profit de la théologie; le mouvement de la pentecôte engendra le pentecôtisme qui accepta les femmes à la chaire; le matérialisme triompha dans l’église. Vous imaginez cela: un homme de la trempe d’Osborn qui avait vécu la présence manifeste de Dieu et qui, à la fin, se mit à découper en morceaux cette estrade de bois qui l’avait accompagné dans ses nombreuses campagnes d’évangélisation autour du monde, et à les envoyer aux gens soi-disant pour leur servir “d’amulettes” de chance… de bénédiction? Je ne le sais! Lui seul le sait. Comme quoi, la puissance de Dieu qui s’était manifestée dans ces campagnes reposait sur cette estrade où Dieu avait opéré des grands miracles. I-KHABOD, la gloire est bannie! L’arche de l’alliance a été prise par les “philistins” de notre temps: ces ouvriers trompeurs qui ont voulu tirer quelque gain de la chose de Dieu et attirer les disciples après eux. Ils réprouvèrent la vraie doctrine; rejetèrent la bonne Parole de Dieu. De peur que les fidèles ne plongent le regard dans la loi parfaite de Dieu; que Dieu ne les guérit et qu’ils ne découvrent la supercherie de ces faux serviteurs. Ils se mirent donc à calomnier la voie sainte tracée par le Seigneur dans notre âge. Ils renièrent ce que Dieu a fait sous leurs yeux et s’efforcèrent de détourner les gens de ce glorieux témoignage de la Parole vivante de Dieu: la trompette du septième ange. Ils diabolisèrent les “révélations” du Seigneur et Son homme. Ils ont pourtant oublié une chose: en s’efforçant de calomnier la lumière et de maintenir la vérité captive, ILS ÉTEIGNIRENT L’ESPRIT.
Aujourd’hui la vraie manifestation du Saint-Esprit a disparu. Dans nos réunions des prières, les vrais dons du Saint-Esprit ont fait place à des “copies”. Les esprits parlent, prophétisent des choses agréables aux oreilles des adorateurs, mais ils ne sont pas de Dieu. Car les “révélations” données par ces esprits contredisent les écritures pour plaire aux gens et défendre la vision de la dénomination et de ses représentants ou pasteurs. On parle des fausses langues qui, pour être toutes des anges, ne sont certainement pas des anges de lumière. Des choses horribles et abominables se font aujourd’hui dans des églises. Les gens se transmettent une onction “singulière” accompagnée des signes et prodiges mensongers qui les font tomber par terre, rire, etc.… Les temples et synagogues sont devenus semblables à des salles de théâtre. Les devins se font passer pour des prophètes et prophétisent avec fausseté. Le don de prophétie est confondu avec la divination (l’esprit de python); les guérisseurs se font passer pour détenteur d’un don de guérison; les magiciens et autres occultistes, en “faiseur des miracles”. Les sacrificateurs dominent avec injustice le troupeau de Dieu. On fait d’appels d’argent tous les jours à la chaire; la maison de Dieu est devenu une caverne des voleurs, une maison commerciale, le croyant doit payer pour toute chose spirituelle qu’il reçoit. Les pasteurs mangent la chair de brebis, boivent son lait et se revêtent de sa peau. La prédication tourne autour des dîmes et des offrandes et des thèmes comme la bénédiction… le miracle… la vie abondante. Le temps et l’espace me manqueront pour parler en détails de toutes ces choses. Cependant, même parmi les faux, il y a des vrais serviteurs qui voient et connaissent la voie de la vérité, mais ils n’osent pas lever le ton. Comme les prophètes de Dieu qui, du temps d’Elie se réfugièrent dans des grottes fuyant Jézabel. Ces braves gens n’ont pas le courage de s’attaquer au système anti-christ. Pourquoi? Parce que les gens aiment cela, la fausse semence prend plaisir à ces choses. Ils chantent et dansent. Satan en profite pour abattre sa nouvelle carte: la musique dite “chrétienne”. Pour créer la distraction dans les assemblées. Les gens viennent désormais dans des cultes et les églises pour voir et admirer leurs “vedettes” sur la scène. Dans les campagnes, croisades ou séminaires, ces musiciens servent désormais d’appât pour attirer les gens. “Croisade- miracle avec la participation de untel”. Vous voyez cela? Dieu n’y est plus. C’est l’homme cherchant par la force et l’audace à faire quelque chose par lui-même.  Il n’en était pas ainsi au commencement! Croyez-moi. Mais regardez de près ces “musiciens” qui cherchent à se faire passer pour des “chrétiens”, ce sont tous d’authentiques païens; des menteurs qui veulent se faire passer pour des “convertis”. Ils amènent au milieu de nous tous ce qu’ils avaient dans le monde: habillement, coiffure, maquillage, démarche, rythme, danse, etc.… C’est le monde dans l’église! Ne vous laissez pas séduire ni par leurs discours, ni par leur apparente piété. Discernez la musique qui fait vivre son homme et souvenez-vous de cette Parole des écritures: “Ils ont pour dieu leur ventre”. C’est la déchéance du mouvement de la pentecôte ayant engendré le pentecôtisme et ses doctrines étrangères: “Nous sommes les pentecôtistes”. Pourtant la vraie pentecôte: c’est Jésus glorifié au milieu de nous PAR LA SAINE DOCTRINE.
Mais où est donc passée cette bonne Parole de Dieu? Personne n’en veut à ce jour. Les gens ont des démangeaisons pour écouter ces choses agréables enseignées par hommes choisis par eux, alors qu’ils se détournent des envoyés du Seigneur et détournent l’oreille de la vérité qu’ils annoncent. La vérité a trébuché publiquement, puis disparu. Personne ne s’en souci. C’est cela la famine spirituelleprophétisée par Amos. Faim et soif d’entendre les Paroles du Seigneur. Les gens courent d’une assemblée à l’autre, mais la vraie Parole n’y est pas.
Il est écrit que l’infidélité de quelques-uns ne peut annuler la fidélité de Dieu; pour Ses élus. Aussi Dieu qui, aux jours du ministère du septième ange, apporta cette abondance spirituelle sur la terre, fit faire des réserves de la bonne nourriture spirituelle pour empêcher que les lampes des vierges sages, qui ont reçu et gardé la lumière au temps du soir, ne s’éteignent. Il ordonna qu’on fasse des provisions de cette nourriture et non seulement ça, établit aussi un homme sage et intelligent (si la sagesse et l’intelligence  vient de Dieu, nous entendons par ceci: un homme ayant l’Esprit de Dieu, un vrai oint; pas un théologien) pour en assurer la distribution tout le temps qu’allait duré la crise ou la famine spirituelle sur la terre. Exactement comme Il le fit avec Joseph en Egypte. “Quelle est donc ce serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi” (Mat.24: 45,46).
Arrivé ce point, je voudrais éveiller le bon sens de mes frères, les élus, qui se sont laissés “emporter” par un faux raisonnement inspiré par cet esprit de l’erreur qui s’acharne contre le Conseil de  Dieu, agissant tantôt d’une manière, tantôt d’une autre comme quoi ce serviteur fidèle ne mourra point jusqu’à l’avènement du Christ. Gardez-vous de cette chose; interprétation je veux dire. Ce n’est vraiment pas cela que le Seigneur a voulu dire. Qu’arrivera-t-il à votre foi si vous le voyez mourir avant cet évènement? Le même désarroi qui s’empare de tous ceux-là qui mettent leur foi dans des hommes et font des mythes autour d’eux au lieu de considérer seulement l’oeuvre de Dieu. Souvenez- vous que la même chose est arrivée avec Jean, le fils de Zébédée. Le bruit a courut parmi les frères que ce disciple ne mourrait point (Jn.21:23). Pourquoi? À cause d’une interprétation particulière de la Parole du Christ, sans discernement de Sa pensée. En disant: “Jusqu’à ce que je vienne”. Jésus voyait et se referait à l’île de Pathmos où Il allait venir “Se révéler” à Son serviteur, non pas à Son avènement.
Quoi donc? Je vous dis un mystère: le ministère de ce serviteur fidèle dont il est question ici se  situe dans la période de temps qui sépare LA FIN du ministère du septième ange (qu’il a vécu en témoin oculaire) et LE DÉBUT du dernier ministère prophétique caractérisé par le cri de minuit (qu’il verra et saluera comme Siméon a vu l’enfant Jésus de ses yeux avant de s’en aller en paix). Son ministère avait pour mission d’entretenir l’huile des lampes des vierges sages afin de les maintenir allumées jusqu’au cri du milieu de la nuit. Par une connaissance exacte du Conseil de Dieu révélé en ce dernier âge, il devait, par l’intelligence que donne l’Esprit sur les choses de Dieu, garder le peuple de Dieu dans un enseignement  sain et équilibré sur le Conseil de Dieu et loin des interprétations particulières engendrées par l’esprit de l’erreur contre le Conseil de Dieu au temps de la fin. Loin du branhamisme, je veux dire.  Ceci, afin que le peuple de Dieu, comme Israël grâce au ministère de Joseph, soit épargné par la famine spirituelle qui devait et s’est déjà abattue sur la terre. Malgré l’opposition des uns et les imitations de ce ministère par les autres qui ont essayé de faire comme lui – distribuer la nourriture spirituelle au peuple de Dieu - par eux-mêmes, la grâce de Dieu devait, durant tout cet intervalle de temps ou la brèche qui va du temps du soir au milieu de la nuit, reposer d’une  manière particulière sur le ministère de cet homme.  Jusqu’à ce que s’accomplissent la promesse qui allait révéler un autre ministère prophétique identique à celui des apôtres à l’âge primitif, afin d’amener l’église à l’enlèvement. La fin d’un cycle étant identique à son commencement, la dispensation de l’église sera ainsi terminée et la boucle bouclée, comme on dit. C’est ce que le Seigneur voulait dire par “Heureux ce serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi”.  N’est-ce pas le Saint-Esprit qui établit les serviteurs dans l’église (Act.20:28)? Quand le même Saint-Esprit viendra “au milieu de la nuit” pour préparer l’Epouse de Son Seigneur, il trouvera ce serviteur fidèle à l’oeuvre. Et ceux-là qui sont intelligents dans cet âge ont reconnu et salué le ministère de ce serviteur fidèle. Oui, il faut que je dise cette chose, je ne recherche la faveur de personne, c’est pour rendre témoignage à la vérité que je suis venu. Malheur à moi si je ne le fais. Souvenez-vous qu’au début de ma prédication, j’ai pris soin d’écrire la recommandation du Seigneur: “Expliques à mon peuple l’OEUVRE DE DIEU AU TEMPS DE LA FIN…”. Pourquoi moi? Je ne le sais! Dieu Seul le sait!
Je sais que le concept serviteur fidèle peut aussi s’appliquer dans un contexte général à tout homme de Dieu, à grande comme à petite échelle, établi dans le service du ministère par le Seigneur Lui-même pour paître Ses brebis. Mais il y a aussi,  et ceci les saints élus de Dieu doivent le savoir, un serviteur fidèle  du temps de la famine spirituelle qui allait s’abattre sur toute la terre. Et si nous méditons bien la Parole de Dieu en laissant chaque chose dans son contexte, nous verrons que le Seigneur Jésus fait allusion à ce serviteur fidèle au moment où Il annonce les évènements qui devraient précéder Sa venue et exhorte l’église à la vigilance. Cependant, la révélation de l’Esprit sur le Conseil de Dieu dans notre âge est clair: CE N’EST PAS LE MINISTÈRE DE CE SERVITEUR FIDÈLE QUI CONDUIT L’ÉGLISE À L’ENLÈVEMENT. Non! Le dernier grand réveil de l’église est l’oeuvre de la présence du Seigneur manifeste dans le ministère prophétique du temps de la fin; ayant des caractéristiques identiques à celui des apôtres de la première heure, non seulement en paroles mais aussi par la puissance des signes accomplis par Dieu sur la terre et dans les cieux comme Joël l’a prophétisé. Dieu, Lui-même opérant dans Ses oints de la dernière heure (voir le type dans la parabole de l’ouvrier loué à la dernière heure).
Heureux ceux qui sauront reconnaître le jour de la visitation. La terre sera bientôt arrosée, car Dieu donnera la pluie de l’arrière-saison en son temps; afin de mûrir le blé pour la moisson. Et ceci n’est l’oeuvre , ni du ministère du septième ange, ni celui du serviteur fidèle, mais bien d’un ministère prophétique par la puissance du Saint-Esprit qui sera bientôt révélé sur la terre, et dont le témoignage sera confirmé et appuyé par Dieu Lui-même qui fera les oeuvres puissantes.  L’heure vient où le Seigneur confirmera cette Parole que je vous annonce.”Et vous verrez de nouveau la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas” (Mal.3:18). C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! Et comment reconnaîtrons-nous la Parole que Dieu n’a point dite? Quand ce qui est annoncé de Sa part ne s’accomplit pas (Deut.18:22 ). Aussi, attendons-nous que le jour manifeste l’oeuvre de Dieu. Vous êtes bienheureux vous qui entendez ces paroles.