LA FEMME : UNE FIGURE DE L’EGLISE 

Dans la prophétie biblique, la femme est une métaphore (ou figure) de l’Eglise. Vous vous demanderez peut-être: pourquoi?
La compréhension de cette chose remonte à la création de l’homme. Lorsque Dieu dit: “Faisons l’homme à notre image et selon notre ressemblance…” (Gen.1:27); Il le créa à Son image; Il le créa homme et femme en UN et appela cette créature-là du nom d’Adam. C’était lui le régent, le gouverneur établit par Dieu pour dominer sur toute la création placée sous les cieux.
Il est important et crucial de souligner ici qu’il ne s’agissait pas encore de deux personnes distinctes, mais plutôt de deux natures différentes (mâle et femelle) dans une chair unique : celle de l’homme que Dieu appela Adam (Gen.5 :1,2).
Or, dans la prophétie, il est dit : « Allez, soyez féconds, multipliez-vous et remplissez la terre » (Gen.1 :28). Nous comprenons donc qu’Adam était en soi (selon la volonté et le dessein divin) le procréateur de la race humaine ; une race issue et émanant de lui ; à son image. Après avoir identifié toute la création de Dieu ; ayant appelé chaque chose et être par son nom (Gen.2 :19,20), Adam ne trouva cependant dans la création aucune créature semblable à lui. Je parle d’une créature capable de procréer avec lui ; lui permettant ainsi de se multiplier sur la terre, pour la remplir et l’assujettir, selon le dessein de Dieu.
Or, ce qu’Adam cherchait, se trouvait déjà en lui-même. Dieu pris donc cette côte cachée dans la chair de l’homme et lui forma un corps à part (Gen.2:21,22). Et, Adam en se réveillant de son profond sommeil n’eut aucun mal pour reconnaître tout de suite cette créature-là, qui appartenait à la même race que lui. Or, Adam savait qu’il était le seul géniteur – l’étalon – de cette race-là. Donc, cet être vivant se tenant devant lui, avec la même morphologie ne pouvait que venir de lui.  Voici pourquoi il dit : « Cette fois-ci, voici celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme parce qu’elle a été prise de l’homme ».   
Adam, n’avait nullement besoin qu’on lui fasse la présentation de la femme ;  ayant la pensée de Dieu, il su en la voyant que, au contraire des autres espèces d’animaux (y compris les primates dont la folle théorie évolutionniste de Darwin a lié la race humaine) qui avaient chacune sa propre chair, la femme avait sa chair à lui ; que ce soit du point de vue silhouette (allure, démarche, apparence, aspect…)  ou squelette (ossature, charpente, structure…). Voici pourquoi il dit : « os de mes os, chair de ma chair ».
Nous avons maintenant la femme manifestée. Or, comme je l’ai déjà prêché en détails dans ma prédication intitulée « La condition de la femme », cette créature-ci était dans sa nature (existence) : une femme (tirée de l’homme); dans sa vocation (l’appel, le but ou l’objectif qui l’avait manifestée): une épouse ; et dans sa mission (le but pour lequel elle fut manifesté) : une mère.
Il est écrit : « Celui a qui appartient l’épouse, c’est l’époux ». Voici pourquoi, dès qu’Adam eut reconnu la femme, Dieu révéla la vocation de celle-ci, en l’attachant à l’homme par le lien du mariage (Gen.2 :24). Cette vérité sera confirmée plus tarda dans la prédication de l’apôtre Paul, lorsqu’il enseigne : « La femme a été créée pour l’homme… » (1Cor.11 :9). Pas le contraire évidemment. Et, figurez-vous qu’il ne s’agit nullement du machisme, mais plutôt de la Vérité de Dieu. N’en vous déplaise !
Quoi donc ? Ils étaient deux au commencement formant un seul. La femme a été tirée de l’homme, ils sont donc devenus deux personnes distinctes ; mais par le lien du mariage révélé dans la vocation de la femme, ils redeviennent de nouveau une seule chair bien qu’étant apparemment deux personnes.
Nous comprenons cette Vérité – mystère, exactement comme nous comprenons celle de la divinité incarnée. Au commencement l’Esprit produit la Parole. Or, la Parole était avec Dieu et était Dieu. Lorsque cette Parole sortie du sein du Père ; Il lui fut formé un corps qui reçut un nom sous le ciel : Jésus, Le Christ. Ils devinrent donc deux personnes distinctes. Mais, lorsque, Philippe lui demanda : « Montres-nous le Père, cela nous suffit », Jésus répondit : « Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M’a pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père… Ne crois-tu pas que Je suis dans le Père et que le Père est en moi ? … Croyez-moi, Je suis dans le Père et le Père est en Moi » (Jn.14 :8,11). En s’adressant aux juifs, Jésus révèle : « Moi et le Père nous sommes UN » (Jn.10 :30).
Comprenez-vous cela ? Bien qu’étant en apparence deux personnes distinctes : Une au ciel, et L’autre sur la terre, Ils étaient cependant dans leur essence UN SEUL DIEU.
Ceci nous aide donc à comprendre le mystère du mariage, dans son sens le plus sublime révélant la volonté parfaite de Dieu : l’époux et l’épouse sont une seule chair devant Dieu, même si apparemment ils sont deux. C’est ici le mystère du corps d’Adam (corps dans lequel l’homme et la femme sont UN), confirmé dans celui du corps mystique du Christ ; dans lequel Christ et son église sont Un : Lui étant la tête du corps composé par tous les saints qui forment l’Eglise ; étant devenus UNE MEME plante avec Lui en conformité en Sa mort et résurrection (Rom.6 :5).
Voici pourquoi, ayant été à la dure école de Dieu et de la vie, j’insiste à ce jour qu’un véritable enfant de Dieu ne peut en aucun cas se marier n’importe comment, ni avec n’importe qui. Et ne dites pas après que c’est Dieu qui vous a joint. Car, Dieu ne peut JAMAIS joindre ou lier deux semences contraires. Voici pourquoi Paul demande à ceux qui sont mariés avec des incroyants : « Que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari si tu sauveras ta femme ».(1Cor.7 :16)
Dans le mariage parfait, l’époux est dans l’épouse, et vice-versa, parfaitement UN. Et, vous noterez cela par les œuvres de l’épouse (Exactement comme la divinité a été clairement manifestée dans les œuvres accomplies par Jésus-Christ – Jn.14 :10,11). Les désirs de l’épouse étant toujours portés vers son époux, et celui-ci dominant sur elle. C’est-à-dire : lui prescrivant le mode de vie qu’elle doit mener. Car, dominer sur la femme signifie dans le dessein de Dieu : lui prescrire les ordonnances pour la vie et décider pour elle (ou à sa place). Ce que confirme aussi l’écriture de No. 30 :7, 9,11-16. Cette loi divine, au contraire de ce que la femme mondaine, ennemie de Dieu insinue, n’encourage pas la tyrannie ou la dictaturede l’homme sur la femme. Bien au contraire, elle (cette loi donc) est protectrice à l’endroit de la femme, qui voit imputé à l’homme toute la responsabilité de sa vie. Une épouse fidèle et vertueuse devient donc une espèce de miroir dans laquelle se reflète, et se manifeste la personnalité de son époux ; sa gloire donc (méditer aussi Prov. 31 :10,31).
Parlant encore de la femme au commencement… Dieu révèle sa vocation : elle est l’épouse d’Adam. Dieu l’unit donc à Adam par le lien du mariage. Pourquoi ? Pour qu’elle porte la semence d’Adam et devienne la mère de la race humaine : la race d’Adam donc. Pour qu’en elle, Adam puisse se multiplier et remplir la terre des fils d’Adam ; à sa ressemblance.
Voilà le but du mariage dans la volonté de Dieu. Et, ceci n’a rien à voir avec ces unions homosexuelles de ce jour, où gays ou lesbiennes s’enflamment des passions impures les uns pour les autres. Croyez-moi : c’est à cause de ces abominations que le malheur, par la colère divine s’abat sur la terre et décime la race humaine déchue de la gloire de Dieu.
Au commencement, la femme devint donc une mère et reçut le nom d’Eve. Le scandale d’Eden engendra la chute de la race humaine. Car, en devenant mère, Eve engendra deux semences différentes : Caïn qui, selon les écritures « était (tire son origine) du malin » (1Jn.3 :12), et Abel qui était à l’image d’Adam (Gen.4 :25)
De Caïn surgit la race de fils du malin ; race de vipère ou fils de la rébellion ou de la perdition, dont parle les écritures. C’est cette race qui commença à remplir la terre et la domine jusqu’à ce jour. Race humaine bien sûr, dans son apparence ; mais diabolique par l’esprit qui l’anime.
Que dirons-nous donc? Que la Parole de Dieu (Gen.1 :28) a faillit ? Loin de là ! Lorsque la prophétie de Gen.3 :15 s’accomplit, le Fils de Dieu (Jésus-Christ) vint pour détruire les œuvres du malin et régénérer la race humaine de sa déchéance.
En Lui (Jésus-Christ), nous redevenons participants à la nature divine ; ayant été rétablis dans la gloire du commencement (1Jn.5 :20). Nous voici donc redevenus cohéritiers de Dieu en Son Fils Jésus-Christ.
Or, ce Jésus, l’Écriture le dépeint et l’identifie comme le second Adam ; le Leader de la nouvelle création ; de la race humaine régénérée.
Ce second Adam porte la semence de la vie éternelle et, par l’Église, engendre des fils et des filles de Dieu ; ayant été prédestinés à être semblables à Son image (Rom.8 :29). Donc, de même qu’Eve devint la mère de tous les vivants dans la première création ; l’Église est donc devenue la mère spirituelle de la nouvelle, dans la condition de l’Épouse du Christ. C’est-à-dire : une femme spirituelle de l’Homme – Esprit qu’est Jésus-Christ, l’Époux. Dans le but d’engendrer et multiplier la semence du Christ qui, en son temps, dominera avec Lui sur toute la création de Dieu en accomplissement de la prophétie de Gen.1 :28.
Voici pourquoi, en parlant de notre vocation (car, tous ne l’ont pas), l’apôtre Paul dit : « Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancé à un seul EPOUX, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure » (2Cor.11 :2).
Cependant, dans le verset suivant (2Cor.11 :3), l’apôtre de Jésus, fait transparaître, on ne peut plus clairement, le doute de voir certaines personnes persévérer dans cette vocation, jusqu’à la fin. Et évoque (en même temps qu’il en établit le parallélisme)  la séduction d’Eve qui fit de même au commencement en portant la semence de la souillure qui entraîna l’humanité dans la chute.  Ce qui, dans le cas de l’Eglise ou la fiancée de Christ amènerait certaines gens à recevoir une autre semence que celle de l’Evangile du Christ et à recevoir un autre Esprit. En d’autres termes, il s’agit clairement de la perte de la vocation d’une épouse qui s’éloigne peu à peu de la soumission à l’Epoux. Or, la perte de cette vocation d’Épouse est synonyme d’infidélité. C’est cela qui ouvre une brèche vers l’adultère d’abord et engendre la prostitution chez la femme. (Et, je connais un homme qui a vécu telle chose dans la chair, et tel homme sait de quoi il rend témoignage).
Qu’elle soit charnelle ou spirituelle, la prostitution amène donc la femme à porter une semence étrangère ; c’est-à-dire, celle n’appartenant pas à l’homme désigné dans le conseil de Dieu pour être son Époux.
 Et, dans le cas de l’Église, celle-ci n’engendrerait plus seulement des fils de Dieu, mais aussi des fils et des filles du malin. Exactement comme le Seigneur Jésus nous l’a enseigné dans la Parabole du blé et de l’ivraie (Mat.13 :24-30).
Les écritures n’affirment-elles pas que le mystère du mariage est grand en rapport avec Christ et Son Eglise ? Il est donc clairement établit ici un parallélisme entre l’homme et Christ ; la femme et l’Église dans le lien qui les unit (Ef.5 :22-32).  
Nous comprendrons donc maintenant pourquoi dans la prophétie biblique la femme est une représentation ou métaphore de l’Eglise. Et l’entendement de tout ce qui vient d’être dit ici, nous aidera à comprendre la suite du dévoilement de la prophétie de l’Apocalypse, selon  notre prédication de ce jour.
Sont-elles toutes femmes ? Cependant, elles ne sont pas toutes épouses. La différence est manifeste et déterminante dans la vocation. L’une est épouse, c’est-à-dire liée ou attachée à un homme, duquel elle dépend ; tandis que l’autre est une prostituée, donc libertine, émancipée, c’est-à-dire, n’étant soumise à aucune autorité de l’homme.
Et, comme je l’ai déjà dit ci-haut, si l’épouse ne peut porter seulement que la semence de l’Epoux auquel elle appartient, et procrée avec lui des fils et des filles à l’image de cet homme en lui demeurant soumise ; la prostituée, quant à elle, reçoit ou porte la semence qu’elle veut, et ceci, selon l’INTERET DU MOMENT (et non l’amour) et peut engendrer de n’importe qui. Volontairement ou éventuellement ; et finit par engendrer des semences mélangées. Du n’importe quoi donc.

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