“JE N’AI POINT RESISTÉ À LA VISION CELESTE…”(Act.26:19)

 

Samedi 25 Août de l’an 2000…

La Parole de Dieu m’est adressée en ces termes: “Expliques à mon peuple, L’OEUVRE DE DIEU EN CE TEMPS DE LA FIN! Beaucoup de gens seront sauvés par ton témoignage, beaucoup seront blanchis. Une foule nombreuse de gens bien intentionnées se tient à l’écart; loin de la vérité, à cause de l’esprit de l’erreur qui regarde à l’apparence de personnes, et font un mythe autour des serviteurs. Les gens se méfient. Au fur et à mesure que mon peuple sera édifié, il se lèvera de la contestation partout. Beaucoup des mauvaises langues, beaucoup des faux frères se dresseront contre toi, mais personne ne mettra la main sur toi: à cause de l’autorité de Dieu et de Sa Parole qui agit en toi”.

Quand Dieu veut accomplir quelque chose sur cette terre, il faut qu’il y ait un homme sur son chemin; peu importe lequel. Quelqu’un qu’Il puisse utiliser selon Son dessein, tel qu’Il l’aurait prévu dans Sa prescience. Les gens regardent au don, à cet homme, à son apparence et tout… Ou ils se meurent d’admiration pour lui, si bien qu’à la fin, oubliant et méprisant Celui qui a fait le don: Dieu qui s’est momentanément  et circonstanciellement servi de lui et tombe dans le FANATISME; ou alors, ils rejettent catégoriquement cet instrument de Dieu et tombent dans l’ENDURCISSEMENT. Parce que, rejetant la propre Parole de Dieu, qui est Dieu Lui-même. Dans l’un ou l’autre de cas, ces gens passent à côté de la promesse de leur temps; rendant ainsi nul à leur égard le Conseil ou dessein de Dieu.
         Qui est l’homme? Sinon une créature misérable, imparfaite; menteuse, faible, etc.… Mais lorsque il obtient grâce et miséricorde du Père des esprits, alors le miracle se produit: LE SURNATUREL OPERE EN LUI. C’est Dieu accomplissant son oeuvre par lui, selon la mesure du don de la grâce.
         Si vous vous arrêtez au don; c’est-à-dire: si vous regardez à l’homme, vous mourrez; de deux manières: soit par idolâtrie en lui donnant la gloire qui en principe doit revenir à Dieu seul; soit en vous scandalisant sur son apparence étant donné qu’il y a toujours en cet instrument de Dieu, quelque chose de plus humain qui ne change pas. Comme il est écrit: “Elie était un homme de la même nature que nous”.Mais, qui donc peut intenter une accusation contre lui? C’est Dieu qui l’a déclaré juste; selon Sa souveraine volonté; selon Son bon plaisir. Vous n’y pouvez rien! Observez attentivement Jacob. Il n’avait rien d’un saint homme. De tous les pères d’Israël, il était l’homme le plus ordinaire, mais c’est bien lui qui caractérise l’élection de Dieu. Oui, c’était lui l’élu de Dieu, pas Esau. Bien que celui- ci  nous paraisse beaucoup plus réfléchi, beaucoup plus honnête. Et, quelque part il est écrit: “Fils de Jacob, ses élus”. Pourquoi?
“Afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des oeuvres, et par la seule volonté de Celui qui appelle” (Rom.9:11)
 Il  choisit donc l’homme qu’Il veut. Il opère et se manifeste à vous par lui. Ne regardez pas à l’apparence. Discernez seulement le don de Dieu et croyez en son oeuvre au temps marqué.

Si, j’insiste beaucoup sur cette chose dans toutes mes prédications, c’est pour briser le mythe qui entoure la personne de certains serviteurs de Dieu; pour briser le culte de la personnalité dans l’Eglise du Christ; afin que les élus, mes frères, apprennent en nos personnes: “à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit, et que nul de vous ne conçoive  de l’orgueil en faveur de l’un contre l’autre” (1Cor.4:6). Car: “ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. Celui qui plante et celui qui arrose SONT EGAUX, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail”. (1Cor.3:7,8). Jugez-en vous même! S’il y a parmi vous quelque prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je dis ici est la Parole de Dieu.
Discernez le don de Dieu, regardez et tenez-vous à cela. N’allez pas au-delà de ce qui est écrit. Acceptez la façon que Dieu a choisit de se manifester à vous, dans le temps et les circonstances. Reconnaissez-Le au jour de la visitation et soumettez-vous à sa volonté et son oeuvre: celle qu’Il accomplit à travers ces instruments temporaires. Car toute chair étant comme l’herbe, celle-ci sèche et tombe, de même l’homme arrivé à la fin de carrière s’en va à la tombe; mais la Parole de Dieu demeure. Que fait donc Dieu? Il réserve au partant sa part de cet héritage commun à tous les saints; choisit un autre instrument et poursuit son chemin pour l’accomplissement de son éternel dessein; même lorsque tous les évènements témoignent du contraire. Les hommes succèdent aux hommes, cependant le même Esprit à l’oeuvre. Opérant dans la diversité d’une manière particulière pour l’édification d’un corps unique: le corps mystique de Jésus-Christ – autrement appelé l’EPOUSE – auquel s’identifie Ses élus.
         Une chose doit rester ici clair: Même si l’église par le ministère d’un homme de Dieu peut être puissamment édifiée dans la vérité, c’est toujours Dieu Lui-même qui dans des circonstances de temps déterminées par l’accomplissement de ce qui a été annoncé d’avance, fait le choix d’un ou des serviteurs qui doivent parler de Sa part. Malgré toute la connaissance que vous pouvez présumer avoir acquise, vous ne pouvez pas vous attribuer cette dignité de Le servir ou de vous choisir un successeur pour ce faire, en dehors et contre Sa volonté. Ce n’est pas Moise qui a choisit Josué; il lui fut indiqué par Dieu; c’est Dieu  qui avait désigné Elisée comme successeur d’Elie. Celui-ci à son tour pouvait laisser Guehazi, son serviteur comme continuateur de son ministère. Que non! Plus tard, c’est toujours le même Dieu qui désigna Salomão entre tous les fils de David pour Lui construire un temple, etc...
Si, l’oeuvre d’Elie était accomplit, pourquoi Dieu aurait-Il eu besoin de choisir Elisée? C’est ici où je veux mettre l’accent sur cette vérité fondamentale qui échappe à bon nombre de ces pseudo chrétiens, hommes charnels et sensuels qui nous regarde à l’apparence: Dieu ne parle et n’agit au milieu des vivants que par le ministère d’un serviteur vivant en leur temps. Que celui qui peut comprendre cette parole comprenne!
En ce temps de la fin, nous avons un seul ministère pour l’édification du corps du Christ: Celui du Saint-Esprit pour l’oeuvre de la restauration de l’Eglise. Car l’Epoux revient bientôt pour les noces. L’épouse doit se préparer. Il faut donc qu’elle entende ce que dit l’Esprit, afin d’être conduit dans TOUTE la vérité. Et, c’est ici la vérité que beaucoup de gens n’aiment pas recevoir: vous ne pouvez entendre le Saint-Esprit parler sinon par le ministère d’un de Ses oints VIVANT parmi vous. Pourquoi cherchez-vous Le Vivant parmi les morts? Tout comme Saul qui alla déranger le sommeil de Samuel… ou le mauvais riche qui demanda au père Abraham d’envoyer un de morts prêcher ses frères… ne faites pas cela, mes frères. Ecoutez la voix de Dieu qui crie pour vous en ce temps de la fin. Comme Il est écrit: “Mon Père agit jusqu’à présent, moi aussi j’agis”.
Tout comme Paul  ce jour-là devant le roi Agripa, moi aussi je veux affirmer devant l’Eglise du Christ: Je n’ai point résisté à la vision céleste…”. Dieu m’a mis à part et m’a ordonné de parler de ces choses. Malgré la controverse que provoque mon témoignage de l’évangile auprès des esprits mal affermis. Certains disent de moi que je suis un branhamiste (un pasteur m’a qualifié un jour de “branhamiste reformé” bien que ne sachant pas moi-même ce que cela veut dire),  les branhamistes disent que je suis un “denominationnel”, une vierge folle. Où suis-je donc moi? Ni ici, ni là-bas. Je ne m’identifie à aucun regroupement; ni même à ceux-là qui s’identifie comme frères du “Message”. Je suis chrétien, c’est tout. Et, c’est divinement révélé et averti de ces choses dont je parle que je prêche le MESSAGE DU TEMPS DE LA FIN; la Parole révélée par le Saint-Esprit selon la promesse de l’heure que nous vivons. S’il y a parmi vous quelque prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse dans notre témoignage, la Parole de Dieu. La manne donnée en son temps. Si quelqu’un veut ignorer cela, qu’il ignore. Nous ne perdons pas notre temps dans la contestation. Nous sommes responsables, devant Dieu, de ce que nous faisons. Car devant Lui, nos consciences s’expriment purement.
 Aussi avant d’entrer dans la profondeur de ma prédication de ce jour, j’ai jugé utile- prenant Dieu à témoin – d’éclaircir l’Eglise du Christ une fois pour toute sur ce sujet: COMMENT SUIS-JE ARRIVÉ À CE POINT?
En 1993, lorsque j’avais reçu l’appel du Seigneur pour l’oeuvre du ministère, j’étais alors dirigeant d’une chorale dans une assemblée pentecôtiste. Le Seigneur répondant par un don de prophétie à une question que je Lui ai fait, de savoir pourquoi moi, s’il y avait déjà dans la moisson un nombre considérable des serviteurs me dit ceci: “Va dire à mon peuple: JE REVIENS BIENTOT”.  C’est donc ce message qui caractérisa mes débuts dans le ministère. Pendant presque trois années qui me parurent une éternité à cause de la forte tribulation et persécution dont j’étais incompréhensible l’objet, je fus invité par un ami pasteur pour aller prêcher dans sa communauté à Benguela. Avant d’y aller, je priai instamment le Seigneur pour que Sa grâce m’accompagnât. J’ai toujours eu peur de faire quelque chose de moi-même, quelque chose qui peut paraître bon mais qui ne reflète pas Sa volonté parfaite. C’est alors qu’Il me dit ceci: “Vas, Je suis avec toi. Quand tu auras vu tout ce que j’aurai fait pour toi là-bas, tu sauras que Je t’ai aimé”. C’était tout. Je suis donc parti de Luanda, fortement motivé m’attendant à ce que Dieu puisse appuyer visiblement mon témoignage par des signes et des miracles parmi ce peuple, hélas! Rien de tout cela. Ce qui m’arriva là-bas, je ne pus le discerner que bien de temps après; à mon retour de Luanda. Lorsque désespéré, Lui-même me visita de nouveau pour me donner la lumière sur ce que j’avais vécu sans aucun discernement. Parce que, comme je l’avais déjà dit dans l’une de mes prédications: Dieu est celui que vous croyez qu’Il n’est pas, Il est là où vous pensez qu’Il n’est pas. Vous y pensez? Je vous donne un exemple: les gens aime bien (surtout en ce dernier temps) identifier Dieu au feu. Oui, nous savons tous bien qu'Il est un feu dévorant. Cependant, voyez une chose: au Mont Carmel, Il est apparu à Elie et à toute la congrégation de Israël réunit ce jour-là sous l'apparence d'un feu qui dévora tout ce qui était sur l'autel et aux alentours (1R.18:24,38). Quelque temps après, le même Dieu visite Elie qui s'est réfugié dans une grotte au mont Horeb, fuyant Jézabel. Il est très important de noter que cette fois-ci: Il n'était ni dans le vent violent, ni dans le feu; parce que, dans cette circonstance, Il avait choisit  de se manifester dans la brise légère (1R.19:11-13). Comprenne qui pourra! Dans l'église du Christ, la colonne de feu ne constitue pas la manifestation obligatoire  de Dieu. C'est à peine une façon circonstancielle qu'Il a choisit de se révéler à une génération donnée. Si aujourd'hui, Il n'est plus visible dans cette colonne de feu, Il continue cependant manifeste dans cette brise légère: le son de Sa voix qui retentit tendrement dans la bouche de Ses oints; instruments de l'heure pour l’achèvement de l'oeuvre d'édification de son église. Vous voyez? Le même Dieu, à la fois terrible ou humble, redoutable ou doux, selon les circonstances.
Au cours de mon voyage donc, j’avais reçu une vision de nuit: “Je venais de faire mon entrée dans une grande église (je ne me souviens jamais avoir vu un tel édifice, ni prêché dans quelque  temple pareil) où je devais prêcher le message de la Parole de Dieu. Dès mon entrée en scène, je fus profondément choqué par le désordre régnant en ce lieu. Les gens assises en ce lieu parlaient, chacun d'une manière ou d'une autre. Si bien qu’à la fin on entendait qu'un bruit confus. A mesure que je m'avançais vers l'autel, je crus être dans un marché plutôt que dans une église. Les gens (hommes et femmes) vendaient librement leurs produits, assises en bas de l'estrade, tournant le dos à l’autel. Je continuais à avancer me demandant comment j'allais faire pour attirer l'attention de cette multitude trop distraite pour être adorateurs. Lorsque je montai les degrés de l'estrade, une autre surprise m'y attendait. Il n'y avait pas d'autel pour la prédication. C'est alors qu’au comble de l'indignation je demanda à un frère qui me parut être le président ou modérateur du culte: "Où est donc l’autel pour que je puisse prêcher"? Il descendit les degrés alla au fond de la salle, se perdit dans la multitude et après quelque temps il en ressortit ramenant avec lui l'autel. Il avait à peine posé cela devant moi que je sortis de la vision. C'est alors qu'une voix me parla avec autorité en ces termes: LA RESTAURATION DE L'AUTEL! QUOI QU'IL ARRIVE DEMEUREZ DANS LE FONDEMENT!" C'était une voix autoritaire! Je ne peux oublier cela.
A l’époque, j’étais déjà prédicateur il y a de cela trois ans. Mais ce matin-là en me réveillant, je fus conduit pour la toute première fois par l'Esprit à méditer ce qui se passa au Mont Carmel, le jour de la confrontation. Et en rentrant dans notre congrégation à Luanda, je dis au jeune prédicateur qui travaille avec moi: "Il nous faut absolument remonter dans le temps, aller en arrière chercher le vrai autel de l'Eglise qui est enseveli dans la confusion. Nous devons prêcher seulement la doctrine des apôtres et nous tenir sur ce fondement-là, malgré la contradiction". Amen! Voici comment j'en suis arrivé à ce point. J'avais compris la volonté de Dieu pour Son peuple. Je savais maintenant ce que je devais dire à l'Eglise. L'heure était venue pour moi d'entrer en scène au milieu de toute cette confusion des doctrines étrangères. Je n'ai jamais consulté personne pour savoir ce que je devais dire, ni comment m'y prendre. J'ai reçu la révélation du Seigneur sur ce que j'enseigne. Et… Je n'ai point résisté à la vision céleste. C'est pour cette unique raison que j’ai conté cette vision.
Lorsque je brandis, mon témoignage de l'évangile, les gens entendirent parler de ce fameux ministère du temps de la fin. Je fis la connaissance de beaucoup de frères. D'aucuns honnêtes, d'autres pas. On me disaient: "Tu prêches comme le Frère Branham", "Frère Branham a déjà parlé sur cette chose", etc… Ceux que je considère comme malhonnête rejetaient ma prédication avec mépris: "C'est un branhamiste", disaient-ils. Figurez-vous qu'à l'époque, je ne connaissais le Frère Branham que de nom: Parce qu’il est vrai que dans les milieux pentecôtistes où j’évoluais, peu de bonnes choses se disaient sur lui. Aussi, je ne me suis jamais intéressé à lui auparavant;  je n'avais encore lu aucune de ses prédications. C'est bien après que certains frères - qui trouvaient une similitude entre ma prédication et son témoignage - m'offrirent des brochures de ce prédicateur et aussi du missionnaire allemand Ewald Franck.
Aujourd'hui, je sais ce que ces hommes de Dieu ont enseigné à l'Eglise. Je n'ai point honte d'être comparé à l'un d'eux. Non seulement à eux, mais aussi à tous ceux-là qui ont enseigné la pure et saine doctrine. Je n'ai point honte de rendre témoignage ou de défendre un vrai serviteur de Dieu au milieu des contradicteurs, comme vous pourrez vous en rendre compte dans l'une ou l'autre de mes prédications (Jésus a rendu témoignage de Jean Baptiste, Pierre de Paul, Daniel de Jérémie, etc.…). C'est mon devoir; ma mission; ma lutte et ma raison d'être: défendre la vérité. Combattant un système que s’oppose à la vérité, non les hommes (je n’aime pas passer mon temps à parler en mal des hommes, même ceux-là qui marche dans l’erreur). Malheur à moi, si je ne le fais. J'ai seulement honte d'être considéré comme disciple d'un homme. Je ne le suis point, voyez-vous? Je ne peux servir deux maîtres. J'en ai UN SEUL: Le Seigneur Jésus-Christ, qui m'a révélé Son conseil, et m'a donné une commission pour son Epouse. Aussi, c'est librement que je vous parle en ce jour, me dissociant de tout groupement qui tire leur gloire d'un homme; comme serviteur et disciple du Christ.
Le message du temps de la fin que je vous annonce par mon  ministère ne repose pas sur de citations d'autres serviteurs. Pas parce que je détiens le monopole de la vérité. Non! Lorsque Il me dit: "Parles" ou "Cries", je ne peux sortir de Sa présence en courant, sans Lui avoir premièrement posé la pertinente question: "Que crierai-je?". Pas par incrédulité, mais par prudence. Ma vie dépend de cela. Et je sais qu'un jour nous rendrons tous compte de ce que nous disons aujourd'hui; en vrai ou en faux. Et lorsque Il me dit ce que je dois dire, je le fais sans porter attention à ce que vous dites. C'est une responsabilité pour moi. Figurez-vous que dans ce songe, je me demandais comment j'allais faire pour attirer l'attention de cette multitude distraite et inquiète à beaucoup de chose (car, cette confusion-là que j'avais vue dans la vision au moment où j'allais commencer mon ministère au service de l'église typifie l'APOSTASIE régnante au sein de l’église du Christ en ce temps de la fin). Aujourd'hui encore, je me demande: Qui a cru a ce qui nous est annoncé?