IVRE DU SANG DES SAINTS ET DES TEMOINS DES JESUS

« Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins des Jésus.
Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement… »

Ceci nous ramène à l’inquisition instituée en 1184, lorsque la puissante église catholique lança la contre-réforme pour punir les hérétiques (c’est-à-dire, tous ceux qui ne professent pas la foi de l’église romaine ou s’oppose publiquement  à ses enseignements). Les conséquences tristes de ces massacres ne sont plus un secret pour personne : plus de 600 millions d’hommes ont perdu la vie à cause de leur foi qui rejetait les enseignements du « romanisme ». Aujourd’hui, on sait que le pape Jean Paul II a demandé publiquement pardon pour ces massacres. En ce qui me concerne, j’attendais un peu plus de lui… j’attendais qu’il puisse confesser sans équivoque que l’église catholique romaine a persécuté la vraie église de Jésus-Christ et tué Ses témoins. Ça, on ne le dit pas. Pourquoi ? Pour maintenir les gens dans l’ignorance et la confusion. Car, aujourd’hui l’église catholique s’est arrogée par usurpation, le titre d’ « église chrétienne ». C’est archifaux !
La vérité est pourtant clair : l’Église de Jésus-Christ (de Mat.16 : 18, née à la Pentecôte) et l’église catholique romaine (qui a vu le jour au troisième siècle après J.C.) sont totalement différentes ; et diamétralement opposé dans leurs enseignements et commandements. Et PENDANT L’INQUISITION, LES CATHOLIQUES ROMAINS ONT TUES ET MASSACRES LES SAINTS DISCIPLES ET TEMOINS DE JESUS. Et la prophétie biblique, dans la prescience de Dieu, révèle et confirme : « Et je vis cette femme (l’église catholique romaine) ivre du sang des saints et du sang des témoins des Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement… ».
Le grand étonnement de Jean ne fait que confirmer l’incrédulité qui s’empare de beaucoup de gens, lorsque ces vérités sont révélées. Pourquoi ? Parce que tout le monde prend cette femme-là (église) pour la femme du Christ. Comment donc une mère tuerait-t-elle ces propres enfants ? Or, si nous méditons profondément le premier volume de cette prédication, touchant « La perte de la vocation » nous comprendrons sans équivoque que l’église catholique romaine n’est pas l’épouse  du Christ ; mais plutôt LA GRANDE PROSTITUÉE !
La mission  de la Congrégation pour l'Inquisition au Saint Siège consistait à l’étude et formulation des dogmes. Car inquisition signifie investigation, étude, recherche, examen ou approfondissement…, Cet ordre fut donc fondée comme premier organisme permanent de la curie romaine. Et, lors de la contre réforme lancée contre Martin Luther et les disciples de la réforme que l’église romaine identifiait comme « protestants », et dont le mouvement prenait de l’ampleur, cet ordre reçut l’orientation d’exterminer les hérétiques. L’histoire n’oubliera jamais la méchanceté de ces hommes, à l’instar du tristement célèbre Tomás de Torquemada en Espagne, qui introduisit la torture avec des instruments lucifériens, pour forcer les disciples du Christ à renier leur foi.    
Au début du siècle XX, le terme « Congrégation pour l’Inquisition » fut remplacé par "Doctrine de la Foi", dite aussi Saint Office qui fut présidée par Joseph Ratzinger, l’actuel pape ; alors archevêque de Munich et cardinal.
       Comment fonctionne-t-elle aujourd’hui ?
« Le fonctionnement de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a été déterminé en 1971 (réforme de la curie) ; un "congrès des supérieurs et officiers" du dicastère se réunit chaque samedi pour examiner toutes les publications relatives à la foi catholique. Si elles sont jugées non-conformes à la doctrine officielle, la Congrégation entame soit une procédure extraordinaire (dans les cas mineurs où une décision est prise immédiatement et sans le bénéfice d'un débat contradictoire) ou une procédure ordinaire : deux experts sont nommés, ainsi qu'un délateur "en faveur de l'auteur" (l'avocat de la défense, qui n'aura aucun contact avec l'auteur incriminé). Après réflexion, ceux-ci rendent leurs conclusions qui font l'objet d'un débat à l'intérieur de la Congrégation. La sanction est décidée et contresignée par le pape. Après quoi seulement l'auteur recevra une communication, sera éventuellement invité à Rome, et présentera une défense écrite. Et il sera, ni plus ni moins, amené a avaliser la sanction déjà passée aux actes. Il pourra faire appel, mais suivant le même circuit et devant les mêmes juges. La procédure kafkaïenne rappelle l'administration de la justice dans les pays totalitaires ». (Source : « VATICAN, ARGENT ET POUVOIR » de Frédéric Harcourt»

« Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins des Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement… ».
Et nous trouvons la confirmation de ceci dansApoc.18 :24 : « Et en elle a été trouvé le sang des prophètes, et des saints, et de tous ceux qui ont été immolés sur la terre ».
Comme quoi : « Vous connaîtrez la Vérité et la Vérité vous affranchira » !

 

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LE MYSTERE DE LA FEMME
ET DE LA BETE QUI LA PORTE

Et l’ange me dit : Pourquoi t’étonnes –tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes.
La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abime, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit des la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaitra.
C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur les quelles la femme est assisse.
Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps.
Et la bête qui était, et qui n’est plus est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va a la perdition.

 

La bête écarlate

« ...une bête écarlate, pleine de noms de blasphème».

La bête comme figure d’un royaume ? Cette chose est notoire ! Surtout en ce temps de la fin dans lequel nous vivons. Étant donné que les mystères de Dieu scellés dans les générations qui nous ont précédés, nous ont été dévoilés par l’accomplissement du temps ; selon la promesse des écritures.
La vision des quatre animaux relatée par Daniel dans son livre de prophétie confirme qu’une bête est en même temps un royaume, et à la fois un roi. Car, en effet, la gloire et la splendeur d’un royaume, sa chute et sa décadence sont personnifiées par l’homme qui y règne.

 

  1. La bête comme un royaume

Dans Dan.7, aux versets 3 et 17, on lit ceci : « Et quatre grandes bêtes montèrent de la mer, différentes l'une de l'autre (…) Ces grandes bêtes, qui sont quatre, sont quatre rois qui surgiront de la terre ».
En considérant la description de ce quatrième et dernier royaume, nous nous rendons compte de sa ressemblance avec la bête de la présente prophétie : « Après cela je vis dans les visions de la nuit, et voici une quatrième bête, effrayante et terrible et extraordinairement puissante, et elle avait de grandes dents de fer: elle dévorait et écrasait; et ce qui restait, elle le foulait avec ses pieds. Et elle était différente de toutes les bêtes qui étaient avant elle; et elle avait dix cornes ». (Dan.7 :7)
« Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes ». (Apoc.17 :7)
Il est important que je souligne ici que, le quatrième animal ou royaume est celui qui précède l’établissement du royaume du Christ et Ses saints. Et, selon Dan.7 :19-26, c’est de ce royaume que s’élève une corne (ce qui signifie un autre roi – voir aussi Apoc.17 :12a) qui blasphème contre Dieu et fait la guerre aux saints, les massacrent, jusqu’à ce que le royaume dont il s’est servit pour régner et imposer son autorité sur toute la terre (la bête donc) fut détruit.
Il n’y a donc pas de confusion possible. Un royaume (la bête) s’élève et domine toute la terre et la foule aux pieds. Et de ce royaume s’élève un autre roi (la corne aux yeux d’hommes ; différente des autres). Un roi dont la prophétie souligne la particularité de sa bouche arrogante qui blasphème contre Dieu et Sa doctrine ; et fait la guerre aux saints des lieux très-haut ; donc aux vrais disciples du Christ, citoyens des cieux.
Qui est donc celui-là qui, à ce jour, ignore encore qu’il s’agit de l’empire romain ? C’est ici la bête qui est chevauché par la femme ; ou qui la porte!
Cependant, alors que selon la prophétie de Daniel, le quatrième animal est lui détruit par l’avènement du royaume du Fils de l’homme ; jusqu’à ce jour, nous n’avons pas encore vu, comment ce royaume a était détruit par Dieu (l’animal tué), ni l’ « Ancien des jours » donner le royaume aux saints pour qu’ils le possèdent. Nous comprenons donc que les choses annoncées dans la prophétie de Dan.7 : 21, 25b, 26 et 27 ne sont pas encore totalement accomplis.
Car, en réalité, quand bien même l’empire romain antique ait disparu (pour un temps), sa gloire et son autorité ont été exercées par l’empire catholique romain qui se présente aux yeux du monde comme étant une église. Or, il s’agit en vérité d’un « État-église ».   
Ne sommes-nous donc pas parvenus à la fin de temps ? Quoi donc ? Hab.2 :3 : « Car la vision est encore pour un temps déterminé, et elle parle de la fin, et ne mentira pas. Si elle tarde, attends-la, car elle viendra sûrement, elle ne sera pas différée ».
S’il est établit dans la prophétie que l’empire romain sera le dernier royaume humain avant l’avènement du millénium, IL EN SERA AINSI !
Et l’ange dit à Jean : « Moi, je te dirais le mystère de la femme et de la bête qui la porte… La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abime, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit des la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaitra.
Ce qui a été, c’est ce qui sera ! L’empire romain qui a disparu pour un temps, refait surface. Elle était… elle n’est plus… elle reparaîtra !  C’est ici la bête qui a guérie de sa blessure mortelle ! Cela étonne les habitants de la terre qui se remplissent d’admiration pour la bête. Pas les saints de Dieu ! Car, eux, ils savent à quoi s’en tenir. Dieu les a connus d’avance (avant la fondation du monde). Les ayant prédestinés à être semblables à l’image de Son Fils.
Oui, le dernier empire romain est réapparu…  la bête qui porte la femme est là sous nos yeux. Mais, sous un autre nom ! Je te dirais le mystère… Car, c’est de l’Europe unie ou Union européenne qu’il s’agit.

 

  1. La bête comme un homme

Il est la personnification d’un pouvoir, d’une domination ou autorité exercée par Son royaume sur la terre entière. La prophétie de Daniel différencie ce roi (corne) de son royaume (bête). Alors que la prophétie d’Apocalypse 17 les associe.
Notez cependant que cette dernière prophétie nous dit révèle que : c’est la bête et non la femme qui est pleine de noms de blasphème. En effet, bien que se couvrant d’un manteau d’humilité qui lui confère une certaine apparence de piété,  nous avons d’un coté : l’EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE EST EN FAIT UN ÉTAT SOUVERAIN et organisé comme tel ; et de l’autre : son roi ; LE PAPE QUI S’EST QUANT A LUI ARROGE TOUS LES TITRES DE LA DIVINITE, ET CHANGE LES LOIS DE DIEU A SA GUISE. C’est ici la corne aux yeux d’hommes
Or, le pouvoir totalitaire (politico-religieux) que détenait ce « Prêtre-roi » a été aussi interrompu pour un temps. Car, la papauté a aussi reçu une blessure mortelle lors de la révolution française, lorsque son pouvoir séculier fut interrompu. Mais, à la fin des temps, « la corne aux yeux d’hommes et à la grande bouche » reprendra son trône sur la terre, avant d’aller à la perdition: « La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abime, et aller à la perdition ».  Voici l’Anti-christ dont vous avez appris la venue ! Le monde sera livré entre ses mains : « un temps, des temps et la moitié du temps ». Vous vous souvenez certainement que nous vous avons déjà parlé de ces choses qui se déroulent pendant la grande tribulation qui s’abattra sur la terre, peu avant l’instauration du règne millénaire du Christ et Ses saints.
Cette chose nous est faite en figure, lorsque Nabuchodonosor, le roi de la Babylone antique régna, perdu son trône pour un temps, puis réapparu dans sa gloire ancienne, avant de s’en aller. N’oubliez pas que le Seigneur surnomme la femme : Babylone. Et souvenez-vous de tout ce qui nous a été dit ci-haut touchant Babylone. Alors, nous saisirons le mystère de la femme et de la bête qui la porte. Car, c’est du ROI DE LA NOUVELLE BABYLONE qu’il s’agit en réalité.

 

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