ILS ONT REJETE LE CONSEIL DE DIEU

“Mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu”. (Lc.7:30)


I

srael a connu plusieurs prédicateurs dans la période de temps qui sépare l’ère prophétique, de la venue du Messager de la nouvelle alliance. Il est apparu une classe d’enseignant qui, dans le temple et synagogues, “servaient” Dieu et “paissaient” Son troupeau. Le peuple du Seigneur attendait la venue de l’ange qui devait préparer le chemin devant le Seigneur, avant que celui-ci n’entre dans Son temple. Ce fût donc en ce moment que Dieu anéantit la sagesse et l’intelligence des “présumés” guides spirituels et bergers d’Israël.

            Du désert, surgit un homme bizarre, à l’air barbare qui évoluait en marge des us et coutumes de ses contemporains: prédicateurs élégants et distingués; hommes honorés du peuple (et considérés par la classe gouvernante) qui les saluaient sur la place publique: Rabbi, Rabbi! Homme dont les vêtements sacerdotaux frappaient aux yeux et qui aimaient les premiers sièges dans les synagogues.

Pourtant, cet homme “à l’air barbare”, à peine vêtu de peau de chameau et d’une ceinture autour des reins, et qui se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage, était bel et bien l’Ange du Seigneur promis et annoncé par les prophètes. Peu importe ce que les hommes de sa génération pouvaient penser de lui; son apparence et tout. Ce qui était quelque chose, c’est ce qui sortait de sa bouche: le MESSAGE de la Parole de Dieu. C’était là: la seule voie de réconciliation avec Dieu pour ceux de sa génération. Malgré la multitude des prédicateurs enregistrés à l’époque en Israël. Un seul détenait la révélation de la vérité, le message de l’heure, celui de la restauration d’Israël dans la foi en la parole prophétique qui s’accomplissait en ces jours-là. Il était le précurseur de la venue du Royaume de Dieu, et tous ceux qui crurent en lui, s’approchèrent du Seigneur et reçurent le don du Saint-Esprit pour comprendre le dessein de Dieu. C’est fut lui qui ouvrit le chemin à l’ère apostolique qui annonça dans la suite, la bonne nouvelle du Royaume. A tel point que, tous ceux qui rejetèrent son message et refusèrent son baptême RENDIRENT NUL À LEUR EGARD LE DESSEIN DE DIEU.

            Et pourquoi donc l’ont-ils renié? A cause de leurs traditions religieuses. Si Jean Baptiste fusse l’un d’eux, les pharisiens et docteurs de la loi auraient fait attention à lui. Mais voici qu’il était pour eux un marginal. Il ne parlait pas comme eux. Pourquoi l’ont-ils rejeté? A cause d’une mauvaise interprétation de la Parole prophétique. Peut-être croyaient-ils que selon Mal.3:1, ce messager viendra au temple pour présenter à ceux qui étaient assis là, le Messie qu’ils attendaient. N’était-il pas écrit: “Soudain entrera dans Son temple le Seigneur que vous cherchez”? Quoi donc? Ils ont ignoré que Dieu n’habite pas dans un temple fait des mains d’hommes. C’est fut donc dans l’eau du fleuve Jourdain que s’accomplit la glorieuse prophétie: devant le messager Jean, les cieux s’ouvrirent et l’Esprit de Dieu descendit comme une colombe sur Jésus et, la plénitude divine habita corporellement en Lui. C’était donc Lui, le “temple” humain dont parlait la prophétie. Le même qui fut détruit et rebâtit en trois jours.

            “Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera…, disait le prédicateur, s’il est quelque chose dont on dise: Vois ceci, c’est nouveau! Cette chose existait dans les siècles qui nous ont précédés. On ne se souvient pas de ce qui est ancien…” (Eccl.1:9-11; 3:15).

            Voici que Dieu a ramené dans notre âge qui attend la seconde venue du Christ, ce qui s’est fait dans le passé. Le même Esprit d’Elie qui était sur Jean Baptiste est venu pour annoncer un MESSAGE aux adorateurs de ce temps de la fin, pour la restauration ou rétablissement de l’église des nations dans la foi apostolique primitive; comme précurseur pour ouvrir une ère nouvelle dans laquelle les fils et filles (des apôtres, car, animés du même Esprit) iront prophétiser par la Parole révélée par le Saint-Esprit envoyé sur les serviteurs de Dieu en ce temps. 

Ce MESSAGE tout comme le messager, ont évolué loin des organisations religieuses, ses dogmes et rites. Et ceux de notre génération pour les mêmes raisons déjà évoquées ici, l’ont aussi RENIE et REJETE. Car, personne ne se souvient de ce qui est ancien. De ce que Dieu a fait dans les siècles passés; comme aussi de ce que l’esprit anti-christ a fait et continue à faire aujourd’hui au milieu de nous.

            Certains, vaincus par le même Esprit, ont pris ce message et en ont fait une doctrine dogmatique à travers des brochures auxquelles ils imprimèrent un caractère liturgique et dominant sur la Bible; les paroles d’un messager devinrent des credos pour ceux-là qui se sont fait “ses” disciples. Pourquoi? Parce qu’au milieu d’eux, personne ne se souvient de ce qui est ancien et qui appartient aux jours de la première venue du Seigneur. Le précurseur n’a-t-il pas dit: “Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel… il faut qu’il croisse et que je diminue”? (Jn.3:27,30)

            Ils ont oublié que le messager a indiqué une direction aux hommes de sa génération, qui marchèrent après lui, à la lumière de la Parole (doctrine) enseignée par les apôtres du Seigneur. Et que pour peu, si les disciples du même Jean ne s’étaient pas rencontrés avec les messagers de cette heure-là et ne les auraient écoutés, ils auraient dû certainement passer à côté du plan de Dieu, car ils ignoraient tout de ce que le Seigneur était en train d’accomplir dans cette période de temps (bien après que Jean eusse achevé son ministère) par l’intermédiaire de Ses oints. Toutefois, il est écrit que ceux (des disciples de Jean) qui écoutèrent, reçurent le don du Saint-Esprit (Act.19:1-12). Ce qui voulait absolument dire que ce n’était pas le messager qui concédait le don du Saint-Esprit aux disciples, mais plutôt le Seigneur Lui-même, par la foi en la Parole de Dieu qui nous est annoncée par la prédication de(s) l’instrument(s) de l’heure. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende! Je parle comme à ceux qui ont de la connaissance.

            Je ne veux nullement dire que je suis le messager de l’âge que nous vivons. Cependant, comme l’un des derniers témoins de Jésus, dans la dernière heure que nous vivons; ayant reçu de Lui en ce temps de la fin pour l’exercice de l’oeuvre du ministère, l’évangile de la révélation de ces choses au sujet desquelles je vous parle avec toute assurance, selon qu’il est écrit dans les prophètes (Es.58:12). Voici pourquoi je ne cesse de répéter la même chanson: le salut ne se trouve pas dans les campements des dénominations et organisations religieuses; et le message du temps de la fin que nous prêchons par l’Esprit en nous, n’est nullement un dogme, un credo ou une liturgie basée sur des citations, dans un culte de personnalité exaltant l’image d’un homme. Fût-il un véritable messager de Dieu. Cette conception-là de la chose de Dieu est ANTI-CHRIST. Tous ceux qui évoluent en-dehors de cette vérité, RENDENT NUL A LEUR EGARD LE DESSEIN DE DIEU; comme les pharisiens et docteurs de la loi à l’époque. Et je ne me tairais point, jusqu’à ce que triomphe la justice de l’EPOUSE DU CHRIST.

            Heureux le peuple qui connaît le son de la trompette!
                            Dr. TIAGO MOISÉS

 

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